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vendredi 28 novembre 2008

DALI, PERSISTANCE DE LA MEMOIRE


SI CE N'EST PAS UNE DICTATURE, CA S'APPELLE COMMENT ? BIENTOT NOTRE TOUR ?

"En Italie, les blogueurs se font du souci...
Au début de cette année, une décision de justice a conclu que presque tous les blogs étaient illégaux.
Pas moins.
Et en septembre, c'est un haut politicien qui a fait un pas de plus vers le black-out, en avertissant que la plupart des activités du Web sont susceptibles d'être contraires à la loi.
Non, ce n'est pas une blague.

Même si l'information n'a pas été relayée en France, elle fait du bruit en Italie.
C'est un article de John Ozimek, sur the theregister.co.uk, qui a dévoilé l'affaire.
L'histoire commence en mai, quand un juge de Modica (Sicile) a condamné Carlo Ruta, auteur et historien, pour "publication clandestine"... sur son blog.
Le juge a estimé que le site avait toutes les caractéristiques d'un journal en ligne, et qu'il devait donc s'astreindre à l'enregistrement officiel avant toute publication.
Stampa clandestina
Cette législation introduisant le concept de "stampa clandestina" date de 1948.

Elle était destinée, à l'origine, à réglementer les publications fascistes.
Mais en 2001, la généralisation d'Internet amena les pouvoirs publics à se pencher sérieusement sur la question.
Très sérieusement, car loin de la libéralisation qu'on pouvait attendre, le gouvernement a confirmé que le Web devait bel et bien répondre aux mêmes règles que la presse écrite traditionnelle.
La loi 62, votée en mars 2001, introduisait donc le concept de "stampa clandestina" pour la toile.
Cette législation est totalement inapplicable, hormis via l'interdiction pure et simple de la publication en ligne.

Les réactions furent vives, mais inefficaces.
L'État maîtrise les médias, commentait-on de l'autre côté des Alpes, et il souhaite conserver cette mainmise sur Internet.
Un des farouches partisans de cette loi a été Giuseppe Giulietti.
À l'époque, il écartait la critique en assurant que "la loi sur la presse n'a jamais eu comme objectif de s'étendre à Internet".
Promis, juré, blogué !
La quasi-totalité de l'Internet italien considérée comme illégale.
Mais visiblement, l'homme a changé.

Dans le courant du mois de septembre, il écrivait au ministre de la justice, l'avertissant que «la logique actuelle aboutit à ce que la quasi-totalité de l'Internet italien, de par sa nature, peut être considérée comme illégale en tant que "stampa clandestina", ce qui constitue une violation des règles démocratiques».
Plus simplement les blogs...
Les sanctions pour ce délit sont : une amende de 250 euros ou d'une peine de prison allant jusqu'à deux ans.

Carlo Ruta a été condamné à une simple amende.
Mais il a maintenant un casier judiciaire et son site d'origine a disparu, même s'il en a créé un nouveau, dans le but de dénoncer cette attaque contre les «principes qui ont fait l'histoire de la pensée démocratique».
Un autre cas. Antonino Monteleone, journaliste de Calabre et blogueur à ses moments perdus, a également été sanctionné.
Les hasards et les coïncidences...
Une tempête dans un verre d'eau ou un risque réel pour les libertés individuelles ?

Le fait est que la législation existe, et que la censure totale d'Internet ne tient qu'aux décisions de justice.
Il faut aussi souligner que Carlo Ruta livrait, sur son blog, des études très complètes sur les liens entre le monde politique et la mafia...
Un hasard total, à n'en pas douter !
(Article publié sur le site "Les mots ont un sens")"


http://www.lesmotsontunsens.com/internet-illegal-blogs-interdits-en-italie-2656

IL SE PASSE DES CHOSES, MAIS BIEN ENTENDU, SILENCE DE PLOMB DES MEDIAS...

"Toute la Guyane est paralysée depuis lundi matin. Et pourtant, aucun d'entre nous, à la rédaction de Rue89, n'avait eu vent de tout cela avant mardi. Il a fallu que nous recevions un mail d'un riverain s'interrogeant sur notre propre silence face à des événements tout de même assez inhabituels, pour que nous réalisions et fassions appel à vous pour nous éclairer. Ce que vous avez fait, nous vous en remercions. En voici un résumé.
A l'origine de ce blocage total des routes de Cayenne à Saint-Laurent, des groupes "socio-professionnels" (comme les transporteurs) et des consommateurs qui entendent protester contre le prix de l'essence dans ce département d'outre-mer (1,77 euros le litre). Ils exigent une baisse de 50 centimes par litre pour s'approcher des prix de la métropole. Lanquiem nous a résumé les prémices du conflit:
"Dès la semaine dernière, une grève des transporteurs était annoncée, notamment dans les transports scolaires. Le CCC (Collectif des consommateurs en colère) avait prévenu par le bouche à oreille que des blocages routiers seraient mis en place lundi."
En effet, "des pourparlers avaient échoué la semaine dernière entre les 'socioprofessionnels', un collectif contre la vie chère, la Sara (Société anonyme de la raffinerie des Antilles, qui distribue le carburant en Guyane) et les présidents de la région et du conseil général", rapporte Balthazar.
Dès la nuit de dimanche à lundi, donc, les menaces passent à exécution. Lamquiem:
"A 4h00 du matin, trois carrefours stratégiques de Cayenne ont été bloqués. Même situation à Kourou, Sinnamary et Saint-Laurent. Seules les urgences passent. Le lendemain, les gens sont venus ravitailler les bloqueurs en eau et provisions. Les usagers sont solidaires du mouvement, à quelques exceptions près, souvent des patrons de PME coincés."


http://www.rue89.com/2008/11/27/la-guyane-totalement-paralysee-dans-lindifference-generale

jeudi 27 novembre 2008

JULIEN COTTEREAU, CLOWN DU SOLEIL


"Qui êtes vous Julien Cottereau ?

Je suis originaire du Mans où mes parents sont instituteurs.
Lorsque j'étais petit, mon père était déjà friand d'images de clowns.

Je me souviens d'un film que je regardais où l'on voyait un clown se maquiller.
C'est marrant, car j'ai revu récemment des films de mon enfance et comme je parlais mal à 2 ans, j'utilisais beaucoup la gestuelle pour m'exprimer.

J'ai d'ailleurs gardé quelques tics gestuels que l'on retrouve encore aujourd'hui dans mon spectacle.

Mon premier rêve était de devenir batteur de jazz, (Julien Cottereau joue de la batterie depuis l'âge de 10 ans) et je n'ai découvert le théâtre qu'au collège avec une pièce de Ionesco où j'ai fait mes premiers pas sur scène.

Plus tard, j'ai été accepté à la rue Blanche (école de comédiens) où j'ai suivi une formation de comédien classique.

Comment a débuté votre aventure avec le Cirque du soleil ?

Mon professeur de clown m'a remarqué lors de différents spectacles et m'a mis en relation avec le Cirque du soleil.

J'ai passé une audition et j'ai été pris !

J'ai remplacé au Japon un clown principal qui avait 20 ans de métier.

Il était clown, mime et bruiteur.

Je me suis retrouvé dans un cirque énorme.

Par la force du travail et la passion, je me suis fait accepter par les autres.

J'ai voyagé partout en Asie, en Europe, en Amérique Latine, etc..

Quelle est votre définition du clown?

Un clown est avant tout un professionnel.

C'est une personne qui gagne sa vie grâce à sa fantaisie et son habilité.

C'est une technique particulière où il n'y a pas de 4éme mur.

Il faut toujours être en contact avec les yeux des gens, il faut surfer entre l'émotion et les rires.

Avec le clown, on est d'abord confronté à un personnage qu'on ne veut pas voir en soi : une personne seule, en lutte, qui a faim d'amour.

On est ému aux larmes et après on rigole.

On rigole car il a de la fantaisie.

Il a cette faculté d'obtenir ce qu'il veut par cette fantaisie.

Plus le clown a de problèmes et plus les gens rient… !

Le clown, c'est la science de l'enfance.

Que cache un clown ?

Un besoin d'amour, de la sensibilité.

Un besoin de se faire remarquer, de faire rire depuis l'enfance pour recevoir de l'amour, de l'attention.

La sensibilité vient d'un manque, d'un besoin d'être aimé encore plus que les autres.

On est un peu clown au départ, puis on le développe, on le travaille.

Moi c'est la vie qui m'a embarqué là-dedans, j'ai mis du temps avant d'accepter d'être un clown.

Vous déployez une énergie folle sur scène et vous adorez jouer avec le public!

Oui, c'est assez rock and roll.

Il faut être sur la brèche, chaque soir on sauve sa peau !

J'essaye de créer avec le public un rapport d'amitié.

Pouvez-vous nous parler de votre engagement avec l'association "Clowns sans frontières" ?

Clowns sans frontière est une association qui permet d'envoyer des logisticiens préparer une tournée pour qu'une équipe d'acrobates et de clowns puissent faire des spectacles bénévolement dans des pays qui ont connu des guerres .

Généralement un an après la guerre, l'association "Clowns sans frontières" essaie d'aller voir les enfants pour simplement leurs permettrent de voir un spectacle.

On crée ces spectacles pour les enfants qui vivent la guerre au quotidien et on reçoit des rires comme jamais…

Je suis parti à Gaza, en Afghanistan, au Soudan ; on donne et l'on comprend beaucoup de choses en retour.

Le clown est aussi un philosophe qui à envie de délivrer des messages pour éventuellement réveiller les consciences. ..

Que peut-on vous souhaiter ?

Que beaucoup de personnes voient le spectacle, que les gens sortent joyeux et qu'ils aient envie d'aimer.


Sabine Poclet-Grego (2007)"



AERIS, SCULPTEUR PLASTICIEN DU LANGUEDOC


"Je suis né en 1966 dans le petit village Languedocien de Mons la Trivalle, situé au cœur d’une région baignée d’antiques traditions tant agricoles qu’industrielles remontant à l’époque romaine. Fondeur & métallier hautement qualifié, ancien chef d’atelier et agent de maîtrise de la fonderie d’Hérépian où le savoir de la fonte des cloches d’église remonte à l’an de grâce 1600. Héritier de cette longue lignée des maîtres du feu et de la forge, passionné par la métallurgie et vulcanologue amateur à mes heures, J' ai ajouté depuis plus de 18 ans la fonderie d’art à ma passion d' Auteur, contribuant ainsi au lancement de nombreux artistes et à l’essor artistique de ma région. Je suis soucieux de la qualité de mes productions, je mets tout mon savoir-faire et toute mon expérience au service des artistes créateurs comme moi qui me confient la réalisation de leurs œuvres. Que ces derniers me commanditent l’exécution intégrale des tirages en bronze ou bien se contentent de me confier la coulée des modèles de cire qu’ils entendent ensuite re-ciseler et patiner par eux-mêmes, Je m'attache à leur apporter tout le soutien nécessaire à la bonne réalisation de leur sculpture."




EMOUVANT TEMOIGNAGE VU SUR LE SITE http://lavenircestmaintenant.skyrock.com

Avec la permission de Nexuses, je mets en ligne son témoignage, et recommande son blog http://www.nexus-et-jonction.com/

(Mon papa roumain est né en 29 à Kichinev, il était trop jeune pour 39-45, mais a participé à la guerre d'Indochine dans la légion étrangère et a gagné sa naturalisation; il était trop pudique pour parler de tout ça; il s'est éteint en 78 d'un infarctus; et quand on me demande pour refaire ma carte d'identité, soi-disant parce que la nouvelle est considérée comme une primo-demande, de dire POURQUOI je suis français, il n'est pas question que je me justifie; ma CI restera périmée... )

"Je suis fille d'un ancien indigène et ancien combattant de l'armée Française.
Mon père a fait la bataille d'Italie, le Rhin et Danube (2eme guerre mondiale) et l'Indochine.
Militaire de carrière, 15 ans dans l'armée française.
Il en est sorti invalide a 100% ne pouvant pas travailler.
Il était encore jeune dans les années 50, il venait de fonder une famille.
La pension était misérable parce qu'il était un indigène.
Au bled la famille aidait, mais en France, il fallait s'en sortir seuls.
Mon père touchait 400 francs par mois !! au titre de sa pension d'invalide de guerre.
400 francs pour nourrir sa famille.
Et encore il ne fallait pas qu'il tombe malade et qu'il soit hospitalisé, la pension était retirée pour couvrir les frais d'hospitalisation.
Ce qui est arrivé, il avait subi une lourde opération, hospitalisé pendant près d'un an, pendant ce temps, pas un seul centime ne rentrait !!!
Il fallait prendre la nationalité française pour prétendre a une pension décente.
Ce que mon a père a fait.
Mais malgré ses médailles, malgré son statut de retraité de l'armée française et invalide de guerre, il a dû batailler pour l'avoir cette nationalité française, plus de 20 ans !!
Rejetée pour revenus insuffisants !
Alors que justement il était obligé de la demander pour avoir la pension a laquelle il avait DROIT eu égard aux services rendus a la nation française.
Mais pour, eux, que neni ils s'en foutaient.
Mon père ne se plaignait jamais, pendant les années de galère, avant la nationalité française, il a toujours tout fait pour subvenir aux besoins de sa famille.
Et il disait toujours, nous, El hamdou li allah, faut penser aux autres, il y a pire que nous.
Mon père est décedé le 5 décembre 2005 a 85 ans.
Maintenant c'est ma mère qui est dans la galère, elle vit avec 500 euros par mois, la reversion de la pension de mon père.
Elle, ma mère, faut pas lui parler de l'armée française, des anciens combattants et tout ça, elle te fusille.
Elle dit toujours, mon mari a détruit sa santé pour la France, mais la France nous a tous laisser tomber.
Mon père était un HEROS, par seulement parce qu'il a fait des guerres, mais aussi parce qu'il a fait une guerre personnelle pour subvenir aux besoins de sa famille avec les cacahuètes qu'il touchait.
Aujourd'hui, el hamdou li allah, on a grandi, et on s'en sort bien.
Eh, tu sais quoi papa, il y a des jeunes maintenant qui se battent, ils ont créé une association des anciens combattants d'Afrique comme toi, ils se battent pour qu'on vous reconnaisse, pour que vous retrouviez la place à laquelle vous avez DROIT, la place que vous méritez pour avoir fait la France libre.
Personne ne t'oubliera papa, on oubliera ni le père, ni l'ancien combattant.
Tu peux reposer en paix.
Merci pour tout papa. "

UN ENSEIGNANT DE PLUS EN RESISTANCE

"Cazals Bastien
Montpellier, le 25 novembre 2008,

à Monsieur le Président de la République
Palais de l'Elysée
55, rue du faubourg Saint-Honoré
75008 Paris

Monsieur le Président de la République,

Si je prends la liberté de vous écrire cette lettre, c'est qu'aujourd'hui, en tant qu'enseignant et
directeur d'école comme en tant que citoyen, je suis en colère, proche de la révolte.

Je ne peux plus me taire.
Je me dois de réagir.
Permettez-moi, tout d'abord, d'insister sur l'expression de mon profond attachement et de mon
immense respect pour cette République française dans laquelle j'ai eu la chance de venir au monde.

Je suis attaché à ce pays car je considère qu'à certaines périodes de sa longue histoire, il s'y est dit, écrit et fait de si belles choses.
Outre l'immense patrimoine culturel qu'elle a constitué, la France – tout particulièrement de sa révolution de 1789 au programme du Conseil National de la Résistance, en passant
par la République et sa loi de 1905 sur la laïcité – a su porter si haut et avancer si loin les valeurs universelles consacrées dans la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen qu'elle a fini par faire le choix ambitieux d'une république laïque et démocratique où tous les citoyens vivent ensemble, en bénéficiant de la liberté, de l'égalité et de la solidarité ! Tellement admirable que j'ai choisi de servir cette République, ma République.

J'en serais presque fier... sauf que je ne suis pour rien dans tout cela, j'en hérite.
Et un tel héritage se partage ou se défend !
C'est ainsi que j'arrive à l'objet de ma lettre. En ce début de XXIème siècle, que reste-t-il de l'état républicain à la fois puissant et protecteur, comme de ses grandes missions d'intérêt public ?

Plus grand chose : les idéologies en vogue étouffent la flamme républicaine tandis que les réformes en cours dépècent les derniers lambeaux des services publics. D'autres pourraient citer la justice, la santé ou la solidarité, je vous parlerai de ce que je connais, de ce que j'ai choisi : l'école primaire publique.
Monsieur le Président, autant vous le dire de suite, avec les transformations qui s'opèrent
actuellement, l'État ne pourra plus garantir à chaque citoyen les mêmes droits en terme d'éducation.

Et il s'agit, là, du déni d'un droit fondamental, surtout dans une république qui se prétend historiquement éclairée par le savoir et la pensée, la finesse et le bon goût.
Cette ''modernisation'' de l'Éducation Nationale, qui se construit pas à pas depuis des années, avance sur plusieurs plans à la fois mais dans une grande cohérence.
Sachant que votre temps est précieux, j'ai donc choisi de n'en aborder qu'un aspect, le plus saisissant.
Ayant déclaré la guerre contre l'échec scolaire, votre ministre en charge du dossier a entrepris de moderniser l'école prétendument dans l'intérêt des élèves mais avec quand même, dans un coin de la tête, les impératifs budgétaires liés à la mise en oeuvre de la Révision Générale des Politiques Publiques (RGPP), au respect du pacte européen de stabilité et autres contingences financières.

Ainsi, à cette rentrée 2008 et sans concertations préalables aux prises de décisions, M. Darcos a ainsi décidé :
- de mettre en place des nouveaux programmes qui conviennent parfaitement aux élèves comme ma fille, qui est structurée, attentive et appliquée, mais ne laisseront que peu de chances à son copain Victor de surmonter ses difficultés d'apprentissage
- de diminuer le nombre d'heures de classe pour les élèves comme ma fille qui travaille bien et
comprend vite mais pas pour Victor qui est soutenu 2h par semaine dans ses difficultés
d'apprentissage

- et de renforcer le dispositif de stages de remise à niveau en CM1/CM2 pour que Victor entretienne ses difficultés d'apprentissage pendant les vacances de ma fille...
Mais ce n'est pas tout ; et Victor est finalement un peu chanceux, car la rénovation du primaire est en cours et, pour la rentrée 2009, sans plus de concertation, M. Darcos nous annonce qu'il va :
- supprimer progressivement les enseignants membres du Réseau d'Aides Spécialisées au Enfants en Difficulté (RASED) qui aident Victor pendant le temps scolaire et sans lui refaire la classe ;

- mettre toujours plus d'élèves par classe , puisque toujours moins d'enseignants , ce qui ne plaira pas trop à ma fille qui aime avoir l'attention de la maîtresse mais beaucoup à Victor qui préfère se faire oublier
- et remplacer la prise en charge à l'école publique des 2/3 ans par leur accueil dans des structures locales payantes, ce qui n'affectera pas la scolarité de Victor mais de son petit frère Hugo qui restera encore un an à la maison avec sa maman car « sa veau pas l'coup de bosser au smig si faut payer le jardin des veilles » !

Hugo n'aura donc pas la chance de son frère de bénéficier des apports langagiers et de la stimulation cognitive d'une première socialisation à l'école maternelle.
Croyez-vous sincèrement, Monsieur le Président, que votre ministre pourra, par de telles réformes, atteindre l'objectif qu'il s'est fixé de diminuer par trois le nombre d'élèves en difficulté ?

Et pouvez-vous m'affirmer que l'école primaire de demain continuera d'assurer à tous les élèves des chances égales d'émancipation sociale ?
Actuellement, nous assistons à la mise en oeuvre, à marche forcée, des dernières grandes étapes
de la transformation du système éducatif français.

J'en veux pour preuve l'autoritarisme croissant exercé par la hiérarchie, le souci de rendre improductif l'exercice du droit syndical au travers du Service Minimum d'Accueil (SMA), ou celui de faire surveiller l'opinion et l'activisme des enseignants !
Aussi, comme bon nombre d'entre eux, j'entre aujourd'hui en résistance parce que je ne peux me résoudre à ce que l'école publique, mon école, ne se préoccupe ni de Victor, ni de Hugo, sans être pour autant en mesure de faire éclore un nouveau Victor Hugo. La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration (article 15 de la DDHC de 1789) c'est pourquoi d'un fonctionnaire dévoué je me vois contraint de devenir un fonctionnaire désobéissant !

En conséquence, en tant qu'enseignant tout d'abord, je prends les décisions suivantes :
- Je n'appliquerai pas les nouveaux programmes mais continuerai à travailler dans l'esprit des
programmes de 2002 (qui n'ont d'ailleurs fait l'objet d'aucune évaluation).
- Je n'effectuerai pas l'aide personnalisée auprès des élèves (qui est destinée à remplacer l'aide
spécialisée du Rased) mais mettrai à profit ces 60 heures annuelles pour rencontrer les parents
deux fois dans l'année (en milieu et fin d'année), organiser les projets pédagogiques collectifs et
également pour faire vivre la bibliothèque de mon école (qui est actuellement sous-utilisée faute
de personnel mis à disposition).
- Je ne déclarerai pas à l'administration mon intention de faire grève, 48h à l'avance, mais
j'informerai, comme par le passé, les parents d'élèves au moins deux jours avant.
- Je ne me porterai jamais volontaire pour les stages de remise à niveau ni ne transmettrai de liste d'élèves.
Ensuite, en tant que directeur, je prends les décisions suivantes :
- Je ne participerai plus au fichage centralisé des écoliers via Base Elèves.
- Je ne traiterai plus que les demandes administratives qui concerneront directement les élèves,
mes collègues ou le fonctionnement de mon école.
Enfin, en tant que simple citoyen en dehors de tout parti politique, je n'empêcherai pas la diffusion de ces prises de position professionnelles mais au contraire, tenterai de participer à l'émergence d'une résistance citoyenne et non-violente, porteuse d'un projet de société généreux et ambitieux – depuis la crise financière, nous savons tous qu'il est possible de trouver beaucoup d'argent lorsque c'est nécessaire – car notre République est en train de tourner le dos à ses dernières missions d'intérêt public...
Conscient que vous ne mesuriez probablement ni l'ampleur du désastre qui menace l'école, ni
celle de la colère qui submerge le monde enseignant, je sais que vous entendrez mon appel et ne
décevrez pas l'espoir que je mets dans la grandeur de votre fonction.
Je vous prie de recevoir, Monsieur le Président de la République, l'expression de mon attachement respectueux à la dignité de l'État républicain laïc et de croire en ma détermination à continuer d'oeuvrer pour tous les élèves qu'ils soient ma fille ou Victor.

CAZALS Bastien"

http://uneecolepourvictorethugo.hautetfort.com/

mercredi 26 novembre 2008

IL FAUT RENDRE A CESAR...

Il est facile aux ténors de l'UMP de tirer sur l'ambulance et de se foutre de la gueule du PS avec ses dissenssions internes; certes, je ne suis pas le dernier en tant que socialiste votant mais non militant à dire ce que je pense d'un PS aussi mal organisé, aussi peu crédible et convaincant...
Mais l'hôpital se fout malgré tout de la charité : on n'a jamais vu dans toute la Ve république un président et un gouvernement aussi impopulaires en si peu de temps !
Un président dont le simple nom prononcé, provoque les huées des apprentis à Bercy.
Un premier ministre se faisant siffler au congrès des maires 2008 par des maires exaspérés, toutes couleurs politiques confondues... il n'y a pas de hasard dans la vie, on récolte ce qu'on a semé.
Et ce n'est que le début de leur impopularité; ils l'ont bien cherché, entre nous !

VIVENT LE BAILLON ET L'INTIMIDATION...

Le Dal condamné à 12000 euros d'amende pour avoir installé le campement rue de la Banque ! Et tenez-vous bien, qu'ils ne se plaignent pas, car c'étaient 32 000 euros qui étaient requis contre eux !
Les enfants de Don Quichotte, 198 tentes confisquées !
Et la mère Boutin qui veut obliger les SDF à se faire enfermer comme des délinquants !
ASSEZ !!!
C'EST UNE HONTE !!!

Et la misère avance, et le désert avance...
Je cite Mme Boutin : "Il s'agit d'une action en justice de la préfecture de police de Paris pour des questions d'ordre public. Alors il ne faut pas faire de démagogie. S'il y avait eu l'année dernière un accident sur les femmes et les enfants sur le trottoir, nous aurions eu les mêmes qui auraient poussé des hauts cris (...). Le tribunal a décidé, maintenant on suivra la procédure."
N'avez vous pas honte de parler comme ça ?
Bien sûr, qu'il y aurait eu des "hauts cris", s'il y avait eu un accident, et justifiés, puisque VOUS , l'Etat, êtes coupables de NON ASSISTANCE A PERSONNES EN DANGER !!!
Ce n'est pas à nous citoyens et associations de faire votre travail à votre place, et pourtant, on le fait car sinon, ces gens mourraient tous de froid et de misère; vous avez en 2007 "convoqué" Carole Bouquet, pour qui vous prenez-vous ? sortez les oignons de vos poches, Mme Boutin, vos larmes de crocodile, on n'y croit plus ! vous avez définitiment choisi votre camp, et vous le prouvez jour après jour !

C'EST QUOI, CES MANIERES...

Jusqu'à présent, ce genre de méthodes intimidantes, je n'en avais été témoin que dans ma caserne en Allemagne lors de mon service militaire, il y a 20 ans, et déjà ça mettait mal à l'aise, vous pouvez me croire.
Aujourd'hui, tout est possible, non contente de venir chercher les gamins sans papiers à la sortie de l'école, la police "s'invite" désormais partout sans vergogne dans les établissements, avec des chiens, fouinent partout, foutent le boxon dans les affaires des ados, choquent les profs présents par leur attitude malpolie et inquisitrice, tout ça pour trouver quelques grammes de shit, mais dans quel monde on vit, là, où est la police que j'ai connue, qui n'était pas des plus sympathiques, certes,mais savait rester à sa place !!!
ça ne va pas, dans vos têtes ? Mam et Hortefeux , ramassez vos façons de faire dignes des dictatures , et fichez le camp de notre pays, c'est VOUS qui dérangez, ici; et emmenez votre "président" avec vous, qui n'est pas fichu de faire reculer le chômage, la crise du logement et la pauvreté. Il y a d'autres priorités dans ce pays que ce genre de tracasseries qui mettent très mal à l'aise...


http://www.ladepeche.fr/article/2008/11/20/495235-Les-gendarmes-traquent-le-shit-dans-les-cartables.html

lundi 24 novembre 2008

YA BASTA !!!

Texte d'une pétition que j'ai signé et qui reflète parfaitement ce que je pense; signons-la nombreux; maintenant, ça suffit !!!

"Le vote du 21 novembre, plutôt qu'un nouveau prétexte à des affrontements sans fin, est un message positif et clair des militants à leurs élus : nous voulons l'unité, et rien d'autre. Nous vous demandons par conséquent de cesser à partir d'aujourd'hui tous les actes d'hostilité, et de vous réunir sans délai pour constituer un exécutif parfaitement équilibré. Nous voulons la dissolution de ces clans déguisés en "motions", qui sont tout autant capables de dire la même chose avec des nuances infimes, que de changer de position du jour au lendemain pour de simples raisons tactiques. Nous voulons que le PS se mette, là, maintenant, au travail pour définir son programme et sa méthode de gouvernement. Nous voulons être consulté(e)s régulièrement sur les principaux éléments de ce programme. Et nous n'attendrons pas une semaine, pas un jour de plus. Elu(e)s du PS : tout le monde vous regarde, c'est vraiment votre dernière chance."

http://www.psuni.fr/index.php

ARTICLE DE LILIANE GABEL, DONT JE PARTAGE LA TRISTESSE ET LA COLERE

"J’ai mal
Lorsque les Enfants de Don Quichotte ont demandé des moyens nécessaires pour venir en aide à ceux qui vivent à la rue, qu’il fut difficile d’obtenir une réponse et surtout positive ! La seule reçue fut : il n’y a pas d’argent dans les caisses, soyez réalistes, on ne le pond pas.
Lorsque les banques furent au bord du gouffre, elles n’eurent pratiquement pas à crier au secours, « Dieu » vint les aider et de quelle façon…
Ben oui, mais ce n’est pas la même chose, me direz-vous. Forcément.
Devant mon air ironique, vous préciserez, me raffraîchissant la mémoire, que pour le premier problème, c’est de l’argent « en vrai », qu’il faudrait. Alors que, pour le second, ce sont des sommes virtuelles qui ont été trouvées.
En attendant, il n’y avait pas d’argent à donner mais il y en a toujours à prendre. Mais à qui ? Ce n’aurait pas été Augustin qui se serait chargé de cela, il a déjà tout juste de quoi faire vivre sa petite famille, j’imagine. L’association étant composée de membres (dont moi) aurait-il fallu que nous vidions nos poches, percées, d’ailleurs ? Ce n’est pas le DAL non plus qui va le pouvoir. Va-t-il falloir que nous donnions tous notre RMI, notre ASS ou quelque indemnité que ce soit ?
On a tort d’être pauvres, d’être dans la précarité. Bientôt ça va devenir une insulte et plus seulement une réplique de film ou le nom d’une association !
Dieu (oh merde !) qu’il est difficile de rester zen et de retenir des larmes de rage !!!"
Poings serrés... grincement de dents... envie d’hurler.
Finalement, le peu de réaction de journalistes ou autres à la parution de mes deux ouvrages ("Si l’exclusion m’était contée" et "Les coulisses du village de l’espoir") va de pair avec la férocité de nos gouvernants et l’aveuglement de la just... euh.... j’ai oublié le nom..."


ACHETEZ SES LIVRES, OU FAITES-VOUS LES PRETER, C'EST DU VECU, DU VRAI; ET FAITES-LUI PLAISIR, DONNEZ-LUI VOTRE RESSENTI; ELLE LE MERITE.

http://www.livres-a-lire.com/Les_coulisses_du_village_de_l_espoir-29-21001-21-2article-2336.html

RIEN NE VA PLUS AU CIMETIERE DES ELEPHANTS...

Election de candidate sur fond d'accusations de votes truqués, décidément avec des "amis" pareils, les militants socialistes n'ont pas besoin d'ennemis...
je suis du genre à vouloir croire aux miracles, mais là... on atteint les sommets de la connerie, ou plutôt les bas-fonds !

samedi 22 novembre 2008

COMPLETEMENT FRAPPES, CEUX LA...

Menace de plainte auprès du FAI pour un mot de travers, alors que tous les forums de France et de navarre sont truffés d'injures , c'est du grand n'importe quoi, franchement, on n'est pas à Guantanamo Bay ou à Moscou...

"Monsieur,par décision des modérateurs et administrateurs du site http://www.cheminots.net/, vous avez été banni du forum de ce site pour ne pas avoir respecté sa charte.Vous vous êtes ré-inscrit sur le site, ce qui constitue à nouveau une infraction à la charte de notre site (l'utilisation de multi-compte est interdite). Nous vous informons que le bannissement de notre site, mesure exceptionnelle mais hélas nécessaire, est définitif et qu'il n'est pas permis à un membre ou un utilisateur (sous entendu une personne physique ou morale) bannie du site de s'y ré-inscrire. Par ailleurs, le non respect des chartes des sites web consultés est également une infraction à l'utilisation des services d'accès internet de votre FAI (Fournisseur d'Accès Internet).Nous vous informons donc que votre ré-inscription une troisième fois sur le site http://www.cheminots.net/, au delà de votre bannissement qui serait immédiatement reproduit, peut avoir comme conséquence une plainte au près de votre FAI (Orange) avec fourniture des heures d'accès et adresses IP utilisées pour non respect des conditions d'utilisation du service.Nous nous réservons le droit d'exploitation de la base de données en cas de plainte au près d'autorités compétentes.Nous restons à votre disposition pour toute information complémentaire dont vous auriez besoin, par mail évidement, votre présence sur notre site n'étant plus la bienvenue.
Cordialement
Benjamin Deville
Co-Administrateur du site
http://www.cheminots.net/ "

jeudi 20 novembre 2008

J'EN CONNAIS UN QUI VA KIFFER

mardi 18 novembre 2008

lundi 17 novembre 2008

MA VERSION PREFEREE

C'est cette France, qui me plait, si riche de ses différences et de ses convergences, cette palette à créer tous les jours dans la fraternité; je suis né à Draveil en Essonne, j'ai flâné parmi la forêt de Sénart, les "fouilles", Paris-Jardin, gravité parmi des potes black blancs beurs, alors si ça ne plait pas à certains tenants des "bienfaits du colonialisme" , que ce soient eux qui s'en aillent... et bon vent.

"Il revient à ma mémoire

Des souvenirs familiers

Je revois ma blouse noire

Lorsque j'étais écolier

Sur le chemin de l'école

Je chantais à pleine voix

Des romances sans paroles

Vieilles chansons d'autrefois

Douce France

Cher pays de mon enfance

Bercée de tendre insouciance

Je t'ai gardée dans mon cœur!

Mon village au clocher aux maisons sages

Où les enfants de mon âge

Ont partagé mon bonheur

Oui je t'aime

Et je te donne ce poème

Oui je t'aime

Dans la joie ou la douleur

Douce France

Cher pays de mon enfance

Bercée de tendre insouciance

Je t'ai gardée dans mon cœur

J'ai connu des paysages

Et des soleils merveilleux

Au cours de lointains voyages

Tout là-bas sous d'autres cieux

Mais combien je leur préfère

Mon ciel bleu mon horizon

Ma grande route et ma rivière

Ma prairie et ma maison

Douce France

Cher pays de mon enfance

Bercée de tendre insouciance

Je t'ai gardée dans mon cœur!

Mon village au clocher aux maisons sages

Où les enfants de mon âge

Ont partagé mon bonheur

Oui je t'aime

Et je te donne ce poème

Oui je t'aime

Dans la joie ou la douleur

Douce France

Cher pays de mon enfance

Bercée de tendre insouciance

Je t'ai gardée dans mon cœur"

Pour les amateurs d'art

Je vous livre une petite biographie de ma grand-tante, la plus précise à mon goût :

"Elle est née avec son siècle, un 10 Avril 1900 et nous aurions pu fêter une grande centenaire tout récemment.
Bessarabienne d’origine, elle devient sujette roumaine en 1918 .
Elève en peinture de Kogan, peintre arrivant de Muniche, c’est avec lui que va commencer et ne s’achèvera jamais, ce qu’Antoine Paneda - son élève- appelle la "Peinture passion".
Olga va assister à la création d’une Académie des Beaux Arts en cette Bessarabie devenue roumaine.
Par elle, Olga va s’ouvrir au monde extérieur : des " messages" lui parviendront sous forme de reproductions d’œuvres de peintres français, des revues d’art ; par là, elle va connaître les mouvements passés et présent de l’art pictural. Les impressionnistes, les cubistes, les recherches de Picasso, les fauves de 1905, Matisse, Derain, Jean Puy…
Elle s’associe aux discours d’André Breton, le surréaliste. Tout cela fera naître en elle un désir incontrôlable de rejoindre Paris.
Hélas, son visa pour la France lui étant refusé, elle ira en Allemagne et s’installera à Hellereau, près de Dresde. Elle y travaillera quelques temps avec Daleroz.
Sa rencontre avec le danseur Kivilo va l’orienter vers une école d’arts appliqués berlinoise.
Enfin, elle obtient son visa pour la France, pour Paris oû elle va connaître des heurts et malheurs attachés à l’émigré pauvre. Elle n’avait que 5 francs en poche !
Olga va trouver un petit travail de décoratrice sr porcelaine. Puis un autre, plus rémunérateur, dans une fabrique de Batik, ce qui va lui permettre de fréquenter la Grande Chaumière dans l’atelier d’André Lhôte.
Elle va fuir les tumultes de la vie parisienne et va s’installer à Oyonnax oû une place de décoratrice lui est offerte.
En 1924, elle épousera son chef de service, Edouard Beaslay et obtiendra la nationalité française.
1926, Olga Beaslay est à Montmartre et expose aux salons parisiens.
1930, la galerie Bernheim Frères l’invite à constituer une exposition personnelle.
De 1933 à 1938, après l’abandon de son mari, elle va créer et animer un atelier de dessins sur tissus.
En cette année 1938, elle expose Galerie Worms sous le nom d’Olga Olby, pseudonyme qu’elle adopte définitivement.
Divorcée, elle épouse le docteur Yves Dommartin et s’installe à Sauvigny les Bois.
Ce seront les moments importants de sa vie, depuis 1938, particulièrement ceux vécus en Nivernais : Sauvigny les Bois, Decize, Cercy la Tour, Nevers, Saint léger les Vignes, Champvert.
A l’occasion des manifestations marquant l’avènement de l’an 2000, le cercle artistique Decizois avait tenu à organiser cette rétrospective, voulant honorer ainsi Olga Dommartin Olby pour l’intelligence de son art, pour les souvenirs des marques d’amitié qu’elle avait fait à Decize."

http://www.cecicela.com/Olga-Dommartin-Olby

REVERIES


Volutes et chimères


Licornes grâciles


Visions ephémères


Sensations subtiles


Ondines et ailes d'anges


Délires oniriques


Rêveries et songes


Fantasmagoriques


Châteaux en Espagne


Des endroits magiques


Des mâts de cocagne


Aventures lyriques


L'imagination


Dessine au fusain


Les brûmes d'Avalon


Au teint cristallin.

NOSTALGIE



http://www.coucoucircus.org/emissions/generique.php?id=20

SOUVENIRS DE VOYAGE





























DEPUIS LE TEMPS QU'ON VOUS LE REPETE...

"Hier on avait une MAM paradant, exhibant ses trophées : les terroristes d'ultra-gauche retrouvés avec une vitesse extravagante. La gauche, du PC-CGT, à la LCR pouvait se dissocier.Aujourd'hui, malgré le renouvellement des garde-à-vue, la police avoue à demi-mot qu'elle a un peu tapé au pif."Il n'y a pas d'élément matériel qui permette de les attacher directement aux actes de malveillance", nous dit-elle."On ne peut pas leur imputer individuellement tel ou tel fait précis".Alliot-Marie elle-même a perdu de sa gloire. "Les perquisitions ont permis de recueillir beaucoup de documents très intéressants".Très intéressants ? La police n'a retrouvé ni horaires de train, ni carte détaillée du réseau SNCF, ni explosifs, selon une "source policière". Une des rares preuves ? "un manuel décrivant la conduite à tenir en cas de garde à vue". On parle aussi de matériel d'escalade (hou, dangereux !) et de tiges de métal n'ayant rien à voir avec les dispositifs anti-trains.L'opération se dévoile : un coup médiatique et politique, pour abattre des gens un peu trop remuants à coup de gav de 4 jours et de reportages diffamants passant en boucle à la télé.Un coup préparé de longue date (la surveillance des gens arrêtés durait depuis apparemment 7 mois), qui s'est trouvé accéléré par l'affaire des TGV. Les flics parlent en effet de coïncidence : durant leur surveillance politique ils auraient vu un des groupes filés s'approcher de voies de chemin de fer - sans plus. Reste leur dernière arme : les analyses génétiques.Attendons donc avant de deviser sur des personnes qui n'ont, jusqu'à preuve du contraire, rien à voir avec ce dont on les accuse. Rappelons aussi que la FA est la seule organisation politique à avoir apporté son soutien aux accusés, qui rappelons-le, sont en train de subir la torture blanche dans les geôles ultra-modernes de la SDAT.
( http://grenoble.indymedia.org/index.php?page=article&id=7958 ) "

( http://infokiosques.net/spip.php?article597 )

dimanche 16 novembre 2008

LE BETON ET LA FLEUR


Mais qu'elle est donc cette chose

Qui pousse dans mon béton

Cette chose qui ose

Se nommer bourgeon ?


Mais quelle horreur

Quelle infâmie

A quelle heure

Cela s'est-il produit ?


La peur me gagne

Suis angoissé

Verrons-nous des montagnes

Pousser dans notre cité ?


Mais coupez ce moignon

Qui déshonore ma ville

Qui a dit : "c'est mignon" ?

Jamais rien vu d'aussi vil.


Mais ma petite fille pleure

tout au fond de son lit

On a tué sa fleur

N'aurais-je donc rien compris ?


LES CREATIONS DE MON AMI DIDIER POUTET ( Did' )




Marianne Cohn, dite Marianne Colin

Marianne Cohn est arrêtée le 31 mai 1944, près d'Anemasse, avec un groupe de vingt-huit enfants, et incarcérée à l'hôtel Pax, devenu une prison de la Gestapo. Malgré la torture, elle ne parle pas. Son réseau lui propose de la faire évader, mais elle refuse, craignant des représailles sur les enfants.
Dans la nuit du 7 au 8 juillet 1944, la Gestapo de Lyon envoie une équipe à Anemasse, pour sortir de leur geôle six prisonniers, dont Marianne Cohn, et les assassiner, en l'occurrence à coups de bottes et de pelles. Le maire d'Anemasse a réussi, en revanche, à sauver les enfants.
L'école primaire et l'école maternelle du centre-ville d'Anemasse portent son nom, de même qu'une école de Berlin. (
http://fr.wikipedia.org/wiki/Marianne_Cohn )

"Je trahirai demain pas aujourd'hui.
Aujourd'hui arrachez-moi les ongles.
Je ne trahirai pas.
Vous ne savez pas le bout de mon courage.
Moi je sais.
Vous êtes cinq mains dures avec des bagues.
Vous avez aux pieds des chaussures avec des clous.
Je trahirai demain pas aujourd'hui.
Demain.
Il me faut la nuit pour me résoudre,Il ne me faut pas moins d'une nuit
Pour renier, pour abjurer, pour trahir.
Pour renier mes amis.
Pour abjurer le pain et le vin.
Pour trahir la vie.
Pour mourir.
Je trahirai demain pas aujourd'hui.
La lime est sous le carreau.
La lime n'est pas pour le barreau.
La lime n'est pas pour le bourreau.
La lime est pour mon poignet.
Aujourd'hui je n'ai rien à dire.
Je trahirai demain."

Je crois que je devrais les présenter l'un à l'autre, ces deux là...

"L’auteur, vous l’aviez deviné c’est bien sur votre serviteur, et après avoir pris la parole publiquement pour relater l’historique de cette affaire, et protester contre une telle censure, je me suis assis parmi mes amis écrivains, me bâillonnant de mon écharpe pour la circonstance. "
(
http://renovation.socialiste21.over-blog.com/article-13269196.html )

"C'est un provocateur né », raconte son frère Michel, « étudiant il allait déjà en cours avec une djellaba, une chaussette bleue et une marron ». Aujourd'hui son pantalon Astérix, ses improbables couvre-chefs ou ses shorts font partie intégrante du personnage. « Avoir un statut social n'oblige pas à devenir con. Et puis arriver à une réunion de psy' en tongs ou à une rencontre du Collectif judéo-arabe en Djellaba, c'est aussi un acte politique », explique-t-il."
(
http://al-hambra.org/index.html?http://al-hambra.org/h/dico_portrait.html )

ILS SONT TOUJOURS LA

Nos résistants, nos anciens, on les avait oubliés, un peu comme de beaux objets qu'on laisse exposés dans une vitrine poussiéreuse, et que l'on ne voit plus à force de les avoir sous le regard...
Et aujourd'hui, certains montent au créneau contre l'injustice et nous troublent le regard de larmes retenues, nous remplissent de fierté, et non pas de poujadisme cruel et bêtifiant; notre France n'est pas morte, la vraie, celle des idéaux, celle de Rousseau, et non celle odieuse et rance des extêmes, du repli sur soi , des frontières bloquées, de "l'identité nationale , de l'immigration et de l'intégration"; elle est une palette où chacune et chacun peuvent apporter une touche de peinture, multi-ethnique et multi-culturelle pour ne former en fin de compte qu'un tout harmonieux et homogène, et point n'est besoin du communitarisme, enfant de la peur d'être intégré dans ce grand tout; France terre d'asile, France généreuse et universaliste, future France moderne et adaptée à son époque tout en gardant ses valeurs humanistes, donc sociales (le VRAI social); nous nous mobilisons aujourd'hui à vos côtés pour promouvoir le retour (mais pas passéiste, au contraire) de cette douce France que nous chantait Trénet; elle existe encore dans nos coeurs, et jamais nous ne la laisserons mourir au profit d'une mondialisation cruelle et stupide érigée en dogme absolu.

samedi 15 novembre 2008

AUGUSTIN LEGRAND CONTROVERSE ? C'ETAIT FATAL !

On reproche tout un tas de choses à Augustin Legrand depuis pas mal de temps déjà (cherche à faire sa promotion en se servant des sans-abris, est un agitateur d'extrême gauche et toutes ces fadaises..).
J'ai bien compris le jeu vicieux des "journalistes" (et qui ne méritent pas cette appellation) qui prennent un malin plaisir à le faire sortir de ses gonds en débitant leurs aneries convenues (du coup, ça fait grimper les entrées de Don Quichotte le film acte1; bon, des questions à se poser quant aux motivations du public, alors que la première semaine, personne quasiment n'allait le voir, mais l'important, ce sont les résultats) .
Moi, tout ce que je peux dire, c'est que je ne l'ai jamais entendu parler politique, et je crois bien que c'est surtout PARCE QU'IL N'A PAS LE TEMPS, il y a plus grave à gérer !
La seule chose que je pourrais lui reprocher, c'est qu'on ne le voit pas souvent rire, mais bon, quand on fréquente de près les malheureux qui subissent la torture de la rue, et qu'on doit se taper les salopards et les crétins du pouvoir, et les médias qui les suivent, croyez moi, ça ne donne pas tous les jours envie d'éclater de rire !

MICHEL BENOIT, ECRIVAIN-POETE ET AMI ( http://michelbenoit.canalblog.com )



"Michel BENOIT sa BIOGRAPHIE
Michel BENOIT
Ecrivain, essayiste, historien
Membre de la Sté des Etudes Robespierristes à Paris et des Amis de Robespierre
Administrateur de la Société des Auteurs de Bourgogne et membre de la Sté des Ecrivains Ardennais.

Du même auteur :

L'affaire Louis XVII, autopsie d'un secret d'Etat
Juillet 2001 Editions les cerises aux loups

Portrait de Révolutionnaires Ardennais
Quand les Ardennes étaient sans culottes
Préface de Philippe Vuilque député des Ardennes
Mars 2002 Editions Dominique Guéniot langres

Saint-Just, apogée d'un silence, dernier regard.
Suivi de 7 portraits de nivernais sous la révolution
Préface de Bernard Vinot, agrégé de l'Université
Docteur en histoire.
Mai 2003 Editions Dominique Guéniot Langres

Le Petit être à Gauche de la Lune, le soir, quand la ville dort.
Roman
Editions Dominique Guéniot Langres
Décembre 2004

Théâtre, en collaboration avec Pascal Tédes.
Le Peuple des Ronces
Pièce dramatique en deux actes sur le neuf Thermidor
Création aux Forges de Guérigny en juin 2005

Théâtre
Babaud ou le Prix de l'Eternité
Dramatique en deux scènes
Création Salle François Mitterrand à Guérigny
Octobre Les 19 et 22 octobre 2006

1793 La République de la Tentation
Une affaire de corruption sous la 1ère République
Editions de l'Armançon
Mars 2008 "


( http://auteursdebourgogne.over-blog.com/article-20561797.html )


vendredi 14 novembre 2008

SOCIALO EN DETRESSE CHERCHE MESSIE...

Congrès de Reims (patrie de la "socialiste" Adeline Hazan qui interdit les commentaires sur son blog; c'est bien la peine de se promener en ville avec de grands sourires): à l'Est rien de nouveau, la candidate élue Ségolène Royal qui ne nous propose rien de mieux que son alliance réitérée avec les bisounours du MouDem... si ce n'avait pas été elle, on aurait eu qui ?
Aubry Lagaffe, pffffff....
Delanoé velib' et pompe à fric, pffff......
Marcel Hamon ? connais pas; mais sa tête ne me dit rien de bon...
Reste Mélenchon, peut être le dernier vrai socialiste, qui quitte le PS tellement il n'en peut plus; franchement on le comprend: le PS a trahi ses idéaux depuis trop longtemps, c'est intolérable, au moins avec l'UMP dictatoriale, l'ennemi est identifié sans problème, mais il n'est de pire ennemi que celui de l'intérieur !
Le problème, c'est que Mélenchon et le charisme, ça fait deux...
alors vers qui se tourner, le PCF ? allo, y'a quelqu'un ? je vous entend très mal !
l'extrême gauche ? heu... notre facteur chez les riches, non merci; "travailleurs ! on vous spolie !" , on connait par coeur; Krivine, rrrrr, pschhhh.... eh, on se réveille ! Quant au démonteur de Mac Do et arracheur d'OGM, c'est bien sympa, mais ça fait pas un programme politique, tout ça...
SI CA CONTINUE, JE VAIS VOTER POUR MOI, TIENS !
(candidat anarcho-riendutoutiste ; tant qu'à faire des alliances, j'en appelle à tous les "y'en a marre" de la terre; notre parti sera le HLC , Halte à La Connerie; c'est la luuutteuu finaaaleuuu...)

ALAIN REFALO, UN HEROS DE NOTRE TEMPS ?


"L’IA convoque Alain Refalo ,l’auteur de la lettre "En conscience, je refuse d’obéir" suite à l’ordre du ministère de l’EN d’ouvrir une enquête !
La lettre "En conscience, je refuse d’obéir" d’Alain Refalo a agi comme un déclic chez beaucoup d’enseignants. A ce jour, plus de 7 500 visiteurs différents l’ont lu sur le blog, sans compter une vingtaine de sites qui l’ont mise en ligne et la diffusion par mail. Des enseignants l’impriment, la diffusent, l’affichent.
Aujourd’hui, à 17h, Alain Refalo a été convoqué par son Inspecteur de circonscription qui l’a reçu, accompagné d’un représentant de l’Inspecteur d’Académie. L’inspection Académique a reçu ordre du Ministère d’ouvrir une enquête au sujet de cette affaire et de lui transmettre un rapport.
L’entretien a duré 1h30 durant lequel il lui a été demandé s’il confirmait le contenu de la lettre. Alain Refalo a confirmé point par point les sujets sur lequels il considérait son devoir de désobéir.
Les inspecteurs ont voulu connaître ses motivations. Alain Refalo a dit que depuis des mois les enseignants n’étaient pas entendus, malgré les pétitions, les grèves, les tribunes dans la presse. Il a affirmé avoir posé cet acte de désobéissance en souhaitant que d’autres prennent le relais, que ce mouvement s’amplifie afin de créer un débat public et un rapport de forces avec l’administration.
Il est évident que ce qui embarrasse aujourd’hui le Ministère c’est la publicité donnée à cette lettre, sa diffusion comme une trainée de poudre sur internet.
Une fois le rapport transmis à l’IA, Alain Refalo sera certainement convoqué pour un nouvel entretien avec l’IA.
Aujourd’hui, il apparait important que cette initiative soit relayée par l’envoi de nombreuses lettres individuelles ou/et collectives pour affirmer notre détermination et rendre difficile la répression et les sanctions. Le blog Résistance pédagogique pour l’avenir de l’école propose un modèle de lettre modulable à envoyer à son inspecteur.
N’hésitez pas à nous en envoyer copie. Elles peuvent, si vous le souhaitez, être publiées sur le blog. Plus l’affichage de la désobéissance sera massif, plus nous serons nombreux à entrer dans cette démarche nouvelle et plus nous parviendrons à créer un mouvement de résistance susceptible de peser dans l’avenir."
( http://resistancepedagogique.blog4ever.com/blog/index-252147.html )

GEORGES GUINGOUIN, UN COMMUNISTE COMME JE LES AIME

George Guingouin, rédige en 1940 un appel à la lutte, entre en résistance armée en avril 1941, avant que les allemands ne rompent le pacte germano-soviétique le 22 juin 1941 avec l'opération Barbarossa.
Il a marqué la résistance française d'une empreinte appuyée par la formation d'un maquis limousin de 20000 individus, ce qui est un record.
Personnage controversé aussi bien par l'extrême droite qui l'a accusé de nombreuses exactions, et par le parti communiste qui l'a réhabilité seulement en 1982, car il refusait d'attaquer De Gaulle et le Royaume Uni dans ses propos, se démarquant de la ligne officielle du parti, n'a pas attendu la rupture du pacte germano-soviétique pour résister aux allemands, et a décidé de ne pas diffuser le n° 9 du bulletin 'La Vie du Parti' (septembre 1940) qui déclare : « Nous devons être sans haine vis-à-vis des soldats allemands. Nous sommes contre de Gaulle et le clan capitaliste dont les intérêts sont liés à Vichy.», controversé aussi parce que certains l'estiment responsable du massacre d'Oradour Sur Glane, Guingouin reste un personnage important de la résistance. Etait-il un "boucher", a t'il participé activement à l"épuration sauvage" du Limousin en 1944, comme l'a toujours prétendu l'extrême doite, difficile à dire encore aujourd'hui; mais il reste un des combattants les plus farouches de la résistance. Bien entendu, il ne s'agit pas ici de critiquer le PCF, dont les membres, même si beaucoup ont hésité avant d'entrer en résistance, suite à l'invasion de l'Union soviétique, ont ensuite participé activement et courageusement aux mouvements de résistance.

BONJOUR LES RELENTS...

"Le Ministère de l’EN lance un appel d’offre intilulé :"Veille d’opinion "
Cet appel d’offre qui concerne l’éducation nationale mais aussi l’enseignement supérieur et la recherche porte sur la veille de l’opinion dans les domaines de l’éducation, de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Le boulot à effectuer ?

Pister sur internet tout ce qui pourrait "embêter" les ministres, et en particulier les << sites de syndicats >>, les << sites militants d’associations, de mouvements revendicatifs ou alternatifs, de leaders d’opinion >>, << les pages personnelles, les réseaux sociaux ainsi que les appels et pétitions en ligne >>..."
( http://www.sudeduccreteil.org/spip.php?breve262 )

ON NOUS FAIT VRAIMENT GOBER N'IMPORTE QUOI...

"> Sabotages SNCF : schéma du dispositif et explications
par poison-social (IP:xxx.x07.116.237) le 14 novembre 2008 à 11H01

les preuves, mon ami, l’AFP nous les donne, il suffit de savoir lire entre les lignes:
"La CGT (majoritaire) s’est toutefois dite surprise "par la rapidité avec laquelle les suspects présumés ont été arrêtés dans la mesure où nous attendons toujours les résultats des enquêtes sur les actes de sabotage de novembre 2007, coordonnés en huit points du territoire". (je ne suis pas un fan de la CGT, mais là, ils sont crédibles)
"Au ministère de l’Intérieur, on affirme que certaines personnes arrêtées se sont montrées très actives dans le mouvement de protestation en France entamé en juillet contre le controversé fichier de renseignements pour la police baptisé Edvige"
(traduction: ceux qui attaquent edvige ne sont pas des gens bien).
http://marre-et-remarre.blogspot.com
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> Sabotages SNCF : schéma du dispositif et explications
par poison-social (IP:xxx.x07.116.237) le 14 novembre 2008 à 11H04

donner des idées à des échappés de l’asile, c’est justement le but du pouvoir, pour justifier encore un peu plus la répression... (tu m’as bien lu, big brother made in Rance ?)
http://marre-et-remarre.blogspot.com"

( http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=47155&id_forum=1899697&var_mode=recalcul#commentaire1899697)

LA VOILA, LA RIPOSTE GRADUEE...

jeudi 13 novembre 2008

AFFAIRE JADOUY CONTRE L'IRTS : TENEZ-VOUS LE POUR DIT, A REIMS, ON NE DISCRIMINE PAS ! http://www.lunion.presse.fr/index.php/cms/13/article/134246

Les faits, dans leur stricte réalité (je tiens les preuves à disposition, j'ai tout vérifié) :
- En 2008, Mme Jadouy passe 4 concours à l'irts de Reims; après avoir passé l'épreuve écrite et ayant obtenu 15,5/20 , elle passe 8 oraux (1 oral individuel et un oral de groupe pour chaque concours).
- Après délibération des jurys, elle reçoit ses résultats par courrier : surprise ! malgré une sérieuse préparation avec le CNED et le Greta, toutes les notes sont de 7 ou 8/20 (plus exactement 6 fois 7/20 et 2 fois 8/20).
- Trouvant ça bizarre quand même (imaginez que vous gagniez au loto en ayant joué 1 - 2 - 3 - 10 - 20 - 30 - 40, jamais vu dans l'histoire du loto; quasiment 8 fois 7/20, ça fait à peu près le même effet), elle envoie un recommandé pour demander des explications; rien...
- Elle décide de contacter l'Union qui lui consacre un article
( http://www.lunion.presse.fr/index.php/cms/13/article/134246/ )
- Le directeur de l'IRTS s'étant targué de son "approche républicaine qui lui interdit toute discrimination" , lui propose une entrevue.
- Elle s'y présente avec un conciliateur de justice, qui sera témoin de l'incroyable mauvaise foi du directeur, qui au lieu de se pencher sur le cas de cette femme comme il l'avait déclaré dans la presse, lui annonce avec un naturel désarmant qu'il y a eu en fait une "commission d'harmonisation" pour régler son sort, et va au contraire la menacer d'une plainte en diffamation (que soit dit en passant elle attend toujours...)
- Décidant de ne pas se laisser impressionner, elle prend un avocat, qui exige les compte rendus des notes des jurys ainsi que le rapport de cette fameuse commission d'harmonisation; et là, stupéfaction de Mme Jadouy, elle apprend qu'à l'oral du concours d'éducateur spécialisé, elle avait obtenu initialement la note de 18/20 à l'oral individuel et 13/20 à l'oral de groupe ! et l'IRTS est incapable de fournir le compte rendu écrit de cette commission d'harmonisation ! elle décide de faire convoquer l'irts par le tribunal administratif de Chalons en Champagne pour discrimination.
- Le jour du procès, coup de théâtre... le T.A se déclare incompétent sur cette affaire, et demande à la plaignante de verser 900 euros à l'IRTS pour participer à ses frais et dépens, en vertu de l'article L671-1 du code de justice administrative (similaire à l'article 700 du code civil), malgré une pitoyable défense de la partie adverse basée uniquement sur des calomnies envers le statut de Mme Jadouy, lui reprochant notamment d'avoir "joué le rôle du clown" pendant les oraux, mettant en doute la véracité de ses deux DEA et affirmant qu'elle a menti sur son statut de demandeuse d'emploi, car elle effectuait un CAE, ce qui est techniquement faux puisqu'elle continuait à faire ses actualisations mensuelles auprès des Assedic, ce qui prouve son statut!
Il faut savoir que cette application de l'article L671-1 est rarement appliquée avec une telle sévérité, car la plaignante disposait de l'aide juridictionnelle totale, ayant de modestes revenus, et le juge ne décide généralement pas d'une participation aux frais dans ce cas.
- L'avocate au lieu de s'insurger va négocier un échéancier avec la partie adverse, hors de la présence et de l'accord de sa cliente (alors que la responsabilité de ce résultat désastreux lui incombe totalement, ayant un devoir de conseil, et n'ayant pas fait signer à sa cliente une décharge de responsabilité professionnelle, erreur fondamentale chez un juriste; au jour d'aujourd'hui, l'avocate auprès de qui sa cliente a exigé qu'elle informe son assurance professionnelle que sa responsabilité allait être mise en exergue devant les tribunaux, fait la morte... la plaignante a saisi le bâtonnier du barreau de Reims, qui l'a au bout de seulement quelques jours envoyé promener d'une manière incroyable, sans avoir mené la moindre enquête, comme la procédure l'exige).
- Bien entendu, la HALDE a été saisie, n'a rien trouvé à redire, et malgré l'insistance par la suite du président du MARS (association d'aide aux victimes) de Reims, a réitéré son avis négatif.
- La plaignante a renoncé à faire appel , pour ne pas risquer une nouvelle application de cet article L671-1, elle n'a pas le choix et se trouve obligée de payer, aucun échappatoire possible.
A propos de l'article 700 du code civil, même principe que le L671-1 du code administratif :
"On peut retourner le problème dans tous les sens, mais contrairement à l’échec possible entrevu par l’avocat qui en informe son client, contrairement aux honoraires fixés par convention préalable ( qu’ils soient fixes ou de résultat), contrairement aux dommages et intérêts calculés selon des données objectives, la pénalité de l’article 700 sera toujours considérée par le client perdant comme un désaveu de l’action de son Conseil (dans le cas présent, la plaignante n'a JAMAIS été informée par son avocate de ce risque !) , désaveu doublé d’un ressentiment envers une institution judiciaire qu’il vaut mieux éviter.
L’octroi de dommages et intérêts et le calcul de leur montant dépend de paramètres objectifs, la nature de l’affaire, les intérêts en jeu, l’aspect abusif de la demande ou la conduite plus ou moins loyale de la procédure.
Rien de tel avec l’article 700.
Sous la seule condition d’être demandé, le bénéfice de l’article 700 peut être accordé systématiquement au gagnant, sans aucune des justifications nécessitées par l’action en dommages et intérêts.
Pis, son mode de calcul ne dépend pas des aspects objectifs de l’affaire en cause, mais de la note d’honoraires de l’avocat de la partie gagnante et de la situation de fortune du perdant(dans le cas qui nous occupe, la perdante n'a aucune fortune, disposant de l'aide juridictionnelle totale; c'est tout simplement scandaleux !) Autrement dit de données purement subjectives et dont l’inclusion dans la sphère juridique pose interrogation.
C’est ce qui apparaît à la lecture de l’article 700 et de la jurisprudence. Celle-ci est cependant jugée trop timide par les tenants du « tout 700 » qui préconisent la présentation de leur note d’honoraires au juge. On croit rêver !
D’après cette jurisprudence :
la réalité des frais engagés n’est pas nécessaire.la partie gagnante peut être condamnée pour utilisation d’une procédure trop lourde . - indemnité parfois accordée au plaideur dont le budget est plus modeste que celui de son adversaire (dans le cas qui nous occuppe, le budget du plaideur gagnant est bien plus important que celui de la plaignante perdante, eh oui, vous ne rêvez pas ! et encore, il n'y a même pas d'histoires de gagnant ou perdant, puisque là, le tribunal n'a pas voulu statuer ! retour à la case départ pour la courge de service qui a osé se plaindre ! punie de 900 euros...) .
appréciation souveraine des juges du fond pour l’évaluation de l’équité et du montant de l’indemnité.
Le lecteur entreverra aisément les dérives extra-juridiques possibles d’un tel système." ( http://www.village-justice.com/articles/application-article-700,2433.html )
(JE PRECISE QUE JE NE SUIS NI JURISTE NI JOURNALISTE PROFESSIONNEL, JE PRENDS DONC UN RISQUE VOLONTAIRE EN CITANT LES RESPONSABLES DE CETTE SITUATION; TOUTE AIDE SERA LA BIENVENUE).

COMME DISAIT MR CYCLOPEDE : ETONNANT, NON ?

Depuis quelques temps (et pourtant, je suis un fouineur), difficile de trouver des chiffres sur la côte de popularité de notre président; alors qu'on nous claironnait il y a quelques mois que sa popularité remontait, silence gêné ces derniers temps, où on nous annonce un improbable + 8 % de progression, et encore du bout des lèvres... ça suit de près les commentaires sur le chômage :

- oui, le chômage a remonté un peu, mais c'est la faute à la criiiiiise !
- oui, la côte de popularité du président n'est pas impressionnante, mais c'est la faute à la criiiise !

LE PORTUGAL GAGNE A ETRE CONNU


J'en savais un peu sur ce pays discret, ayant quelques amis portugais, mais je viens d'apprendre certaines choses récemment, qui méritent d'être mentionnées , quand on parle de démocratie...
La peine de mort y est abolie depuis 1867, la dernière exécution ayant eu lieu en 1849.
Le droit de vote des femmes est instauré depuis 1931.
Depuis 1974 et la révolution des oeillets (à la suite de laquelle le Portugal libère aussitôt les territoires africains sans élections préalables, mettant fin aux interminables guerres coloniales), le Portugal, un des "petits tigres" de l'Europe, s'en sort plutôt bien comparé à ses voisins, avec une certaine stabilité économique et politique et une enviable progression culturelle (développement notable des universités); d'un pays qui a donné une main d'oeuvre importante à la France il y a plusieurs décennies, on voit depuis pas mal d'années la situation s'inverser, le Portugal devenant un pays où on émigre de plus en plus.

DOUCE FRANCEUUU, CHER PAYS DE MON ENFANCEUUU, BERCE DE TENDRE INSOUCIANCEUUU...

RECONNAISSEZ LE, AVEC POISON-SOCIAL, ON NE S'ENNUIE PAS !

CA, C'EST BEAU, VIVENT LES ENSEIGNANTS ENGAGES

"Dans son dernier ouvrage, « Pédagogie : le devoir de résister », Philippe Meirieu écrit : « Nous avons le devoir de résister : résister, à notre échelle et partout où c'est possible, à tout ce qui humilie, assujettit et sépare. Pour transmettre ce qui grandit, libère et réunit. Notre liberté pédagogique, c'est celle de la pédagogie de la liberté. […] Nous n'avons rien à lâcher sur ces principes pédagogiques. Car ils ne relèvent pas de choix passagers de majorités politiques, mais bien de ce qui fonde, en deçà de toutes les circulaires et de toutes les réformes, le métier de professeur dans une société démocratique.
Et devant les errances de la modernité, le professeur n'a rien à rabattre de ses ambitions, bien au contraire… Face à la dictature de l'immédiateté, il doit travailler sur la temporalité. Quand, partout, on exalte la pulsion, il doit permettre l'émergence du désir. Contre les rapports de force institués, il doit promouvoir la recherche de la vérité et du bien commun. Pour contrecarrer la marchandisation de notre monde, il doit défendre le partage de la culture. Afin d'éviter la sélection par l'échec, il doit incarner l'exigence pour tous.
Personne ne prétend que la tâche est facile. Elle requiert détermination et inventivité. Echanges, solidarité et travail en équipe. Elle exige du courage. Et la force de nager à contre-courant. Il ne faut pas avoir peur de la marginalité. Car, plus que jamais et selon la belle formule de Jean-Luc Godard, « c'est la marge qui tient la page. "

LE WEB DES CHEMINOTS, ou les vérités qui dérangent...

"Le Web des Cheminots


Message des forums
Désolé, une erreur s'est produite. Si vous n'êtes pas certain de l'utilisation d'une fonction, ou que vous ne savez pas pourquoi vous obtenez ce message d'erreur, lisez les fichiers d'aide pour de plus amples informations.

L'erreur renvoyée est:
Votre compte a été temporairement suspendu. Cette suspension prendra fin le 09/08/2011 21:06."

Je tiens à préciser que sur ce site, j'ai pu discuter avec des cheminots sympathiques, comme Rail Cassé, Grosbill25, et même Microshine, qui m'avait envoyé promener, mais après mes explications, a changé d'attitude et l'en remercie s'il me lit. Quant aux modés, franchement, honte à vous, continuez à soutenir votre "Cheminant" avec son "Slip" qui pue et les idées qui vont avec, vous ne valez pas mieux que lui; vous dîtes que je ne comprends pas son humour, effectivement, c'est vrai, j'estime qu'on peut rire de tout, mais pas avec n'importe qui, je n'aime pas non plus l'humour de Dieudonné, car des idées qui puent l'accompagnent sur scène, et ça me donne la nausée, je suis peut être trop sensible, mais j'assume, on ne se refait pas; fin de transmission, je clos le sujet définitivement, sauf s'il y a commentaires sur ce blog, je suis ouvert; contrairement à vous, je ne censure personne.

mercredi 12 novembre 2008

LES CHEMINOTS NE NOUS COMPRENNENT PAS, ONT-ILS OUBLIE LA BATAILLE DU RAIL

Je vous laisse découvrir la France ferroviaire d'aujourd'hui, trop "orthodoxe" et aveuglée par leurs syndicats (dont ils n'ont plus que le nom et ont vendu leur âme au capitalisme); rappelons que les cheminots qui agissaient pendant la guerre le faisaient chacun dans son coin sans avoir besoin de mot d'ordre:

http://www.cheminots.net/forum/index.php?showtopic=15439&st=0&gopid=208888&#entry208888

C'EST GAI...

La presse me fait bien rire : après le gouvernement au chevet des entreprises, voici le gouvernement au chevet des éleveurs...
Toutes nos condoléances.

Monique Maitte, fidèle à elle même...

"CNR 67 C'EST PARTI
Nous étions environ 26 à nous retrouver hier devant la préfecture.
Pour le Collectif SDF l'intérêt était de retrouver des personnes et des associations engagées et déterminées à tenter le "ensemble" qui nous fait défault. L'appel du CNR était une opportunité pleine d'intelligence, dans lequel nous nous sommes reconnus tout simplement.
Étaient présents : ADL, UFAL 67, PRS 67, ATTAC, JUSTICE ET LIBERTÉ, DAL 67, ETC
La réunion nous a permis de dialoguer et de nous conforter dans cette idée que le militantisme est indispensable et... formidable avec nos différences.
merci à tous, merci au CNR et à la prochaine" ( http://collectifsdfalsace.20minutes-blogs.fr/archive/2008/11/11/cnr-67-c-est-parti.html)

Et avec plus de 6 assoc' présentes devant une préfecture fermée, vous n'étiez que 26 ? et la presse dont vous vous vantiez de la présence, c'est je vois d'après les photos, la "gonzesse" de DNA qui il y a quelques années racontait n'importe quoi sur les Don Quichotte Strasbourg et déclenchait la révolte à chaque visite du campement; vous auriez pu trouver mieux...
vous auriez dû faire appel à Don Qui Strasbourg, ça aurait fait au moins 50 braillards de plus, mais bon, quand on cultive la division au détriment de la cause...
Enfin bon... vous pouvez vous estimer heureux d'avoir eu les Federmann à vos côtés (que vous citez par "ETC"), famille admirable bien plus tolérante que moi.


""CNR 67 C'EST PARTI
Nous étions environ 30 à nous retrouver hier devant la préfecture.
Pour le Collectif SDF l'intérêt était de retrouver des personnes et des associations engagées et déterminées à tenter le "ensemble" qui nous fait défault. L'appel du CNR était une opportunité pleine d'intelligence, dans lequel nous nous sommes reconnus tout simplement.
Étaient présents : ADL, UFAL 67, PRS 67, ATTAC, JUSTICE ET LIBERTÉ, DAL 67, ETC
La réunion nous a permis de dialoguer et de nous conforter dans cette idée que le militantisme est indispensable et... formidable avec nos différences.
merci à tous, merci au CNR et à la prochaine" ( http://prs67.over-blog.com )

Vous êtes des générations spontanées ?
Et dans deux jours sur un autre blog,vous fûtes 500 par un prompt renfort?


A titre d'info, voila ce qu'on peut trouver sur le site de l'UFAL67 :

"Futur exemple de ville française de communautés religieuses ?
Après la ghettoïsation ethnique des quartiers vers des villes ethniques?
Le Maire et en même temps Président de la CUS n'a pas que du pain sur la planche si j'ose dire. Il a un problème de laïcité dans sa ville. J'apprécie, au passage, cette conseillère municipale qui garde ses convictions à l'encontre d'une disciple du parti moyenâgeuse. La prise en compte dans les cantines et certains aménagements dans la distribution des repas faisaient déjà une différence, sans vagues, pour des enfants musulmans pratiquants: pouvoir choisir un menu sans viande de porc. Mais de là a faire du halal (fait qui se planquait derrière un renouvellement du marché de la cantine) dans une école publique: NON! La société française sait devoir respecter les us et coutumes, même religieux, de tous les français. C’est le garant.
Je peux comprendre que cela part d’un bon sentiment, mais l’enfer en est pavé aussi il paraît! A quand le retour de la séparation des garçons et fille pendant les repas pour faire plaisir à nos amis de religions différentes qui devront porter le foulard ou la bourka ?
Il y a un principe non négociable: la laïcité dans tout ce qui est publique - c'est-à-dire pour tous. Si cela ne plait pas, tout le monde a le droit de s’expatrier dans un pays plus conforme à ses convictions ou pratiques religieuses. De plus, il y a le choix. Viendra-t-il le jour où les cloches des églises n’auront plus le droit dégréner les heures car elles appellent aussi les chrétiens à la prière? Va-t-on les remplacer par des muezzins pour affirmer que " la quête du savoir est une obligation pour tout musulman" ? Et pourquoi pas une revendication du droit au shofar (instrument de musique fait avec une corne de bélier dans la tradition juive) ? Sans oublier les clochettes et les moulins à prières..." ( http://ufal-strasbourg.over-blog.com/10-index.html )

Quel rapport entre un "arrangement culinaire" , si c'est discuté gentiment avec l'accord de tous, et le respect de la laïcité ? et quel grand écart jusqu'au foulard et la bourka ! C'est tiré par les cheveux, non ? Drôle de laïcité, et drôles de propos.

LA MARSEILLAISE VERSION P'TITE PUCE

mardi 11 novembre 2008

JE PREFERAIS CE PETIT NICOLAS LA

Sacré Renaud (quand il était moins con...)

"Elle était socialiste,
S'méfiait des écologistes,
détestait les communistes,
et...les dentistes !
- Ouais, mais pourquoi les dentistes ?
- Parce que ça fait mal, hé banane !

Moi j'étais riendutoutiste,
anarcho-mitterandiste,
Ch'sais même pas si ça existe,
Mais...ça m'excite !"

Renaud, Socialiste (Putain de camion).

Aux "armes" , citoyens...

En tant que (faux)journaliste dont le clavier remplace la Sten (pistolet mitrailleur rudimentaire livré par parachutage aux résistants par les britanniques), je ne peux que me joindre à un journaliste "sabre au clair" ( http://www.plumedepresse.info ).

LA HONTE...

Je viens de me rendre compte que j'avais carrément omis de mentionner les Enfants de Don Quichotte dans ma liste de blogs; le mal est réparé (à force d'embrasser une cause, on la perd de vue, parfois...)

ARTICLE ENVOYE PAR LILIANE GABEL (achetez ses livres sur http://www.i-editions.com , et le livre d'Olivier Bonnet, "Sarkozy, la grande manipulation")

" Le président de la République, à plusieurs reprises, a indiqué qu’il était lui-même le représentant d’une minorité" rapporte Christine Lagarde (ministre de l’Économie)

« Si Barack Obama était français, il serait à l’UMP ! » assure Mathieu Soliveres (Conseiller National des Jeunes Populaires) sur le Post


"Pour l’événement (Sarkozy à Vaujours), il fallait faire place nette : une trentaine de caravanes de gens du voyage qui résidaient temporairement à Vaujours ont ainsi été déplacées dimanche soir dans la commune voisine de Sevran" informe Rue89.
Sur un parking inapproprié (ni eau ni électricité, ni sanitaires), plutôt que de les inviter à profiter d’une deux aire d’accueil, "pour bien préparer cette visite et éviter toute rencontre malencontreuse" suppose-t-on sur Obs.com.

" Que peut-il ? Tout. Qu’a-t-il fait ? Rien. Avec cette pleine puissance, en huit mois un homme de génie eût changé la face de la France, de l’Europe peut-être. Seulement voilà, il a pris la France et n’en sait rien faire. Dieu sait pourtant que le Président se démène : il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ; ne pouvant créer, il décrète ; il cherche à donner le change sur sa nullité ; c’est le mouvement perpétuel ; mais, hélas ! cette roue tourne à vide. L’homme qui, après sa prise du pouvoir a épousé une princesse étrangère est un carriériste avantageux. Il aime la gloriole, les paillettes, les grands mots, ce qui sonne, ce qui brille, toutes les verroteries du pouvoir. Il a pour lui l’argent, l’agio, la banque, la Bourse, le coffre-fort. Il a des caprices, il faut qu’il les satisfasse. Quand on mesure l’homme et qu’on le trouve si petit et qu’ensuite on mesure le succès et qu’on le trouve énorme, il est impossible que l’esprit n’éprouve pas quelque surprise. On y ajoutera le cynisme car, la France, il la foule aux pieds, lui rit au nez, la brave, la nie, l’insulte et la bafoue ! Triste spectacle que celui du galop, à travers l’absurde, d’un homme médiocre échappé »
Texte de V. Hugo, extrait de Napoléon le petit
(source http://www.plumedepresse.info)