dimanche 8 novembre 2009
Chassez le couillon, il revient au galop
Il passe son temps à nous insulter, nous trainer plus bas que terre, et aimerait nous intimider par sa supériorité intellectuelle, et que plus jamais nous n'osions écrire le moindre billet, anéantis devant sa prose supérieure.
Il nous parle de littérature (on se demande bien pourquoi, quand on voit sa philosophie inepte sur le kebab en bas de chez lui, entre autres âneries), il s'en prend plein la gueule chez les uns et les autres, mais en bon masochiste, continue à nous abreuver de sa condescendance crasse, en tendant les fesses pour qu'on lui bourre le fion (pour les amis gays qui me lisent, c'est juste au sens figuré, hein, n'allez pas me dénoncer chez sos homophobie !) et lui pète la gueule, tellement il adore ça.
Une telle caricature de soi même, on se dit "non, ce n'est pas possible, il n'existe pas, il y des types derrière tout ça qui ont inventé un personnage".
Il rejette royalement le wikio, prétend-il, mais est totalement obsédé par le sujet !
Il en parle tout le temps, si ça se trouve, il saoule sa femme et ses enfants (s'il en a...) avec ça à l'heure du petit déjeuner.
Moi, tant qu'il y a un bouffon comme ça dans les parages, je ne suis pas près de lâcher la blogosphère, on s'y amuse trop !
"Endogamisme et inceste", il est taré, ce pauvre type, bon pour l'asile.
Franchement, dans le registre pure gauche, je préfère encore Gauche de Combat, quand même un peu plus crédible...
samedi 7 novembre 2009
incroyable, le mur tombait !

A cette époque, j'avais vingt deux ans, et j'avais vu deux fois Téléphone en concert, durant la tournée "dure limite".
Parfois résonnaient à nouveau dans ma tête ces paroles :
"Et le mur de Berlin n'a pas,
n'a pas de fin
Non le mur de Berlin,
t'en a un, j'en ai un
Il coupe la terre en deux,
comme une grosse pomme
Il coupe ta tête en deux,
comme la première pomme, un peu
Il coupe ta tête en deux
Et te fais femme ou homme,
si tu veux
Il serpente entre deux terres
Et te fais faire toutes les guerres,
toutes les guerres"
http://www.deezer.com/en/#music/telephone/dure-limite-310582
L'incroyable était en train de se produire, précédé par quelques moments clés comme l'ouverture de la frontière hongroise, des milliers d'habitants de la RDA s'engouffraient, des files ininterrompues de Trabant à la queue leu leu.
Rien qu'à ce moment là, c'était incroyable à voir, même si on pouvait s'attendre à une telle hémorragie suite à l'ouverture des frontières, car on savait que le but n'était bien sûr pas de passer des vacances en Hongrie, mais bien de rejoindre la RFA.
C'est par la suite, que c'est devenu de plus en plus fort et passionnant.
Gorbatchev le rénovateur est venu en RDA, et il eût un succès phénoménal, ce qui rendit vert de rage un certain Erich Honecker...
Puis tout s'est précipité, de manifestations en messes improvisées (église Getzemani, qui devient un des plus solides ferments de la révolte), l'incroyable finit par se produire, suite à une déclaration un peu précipitée de Günter Schabowski, les est-allemands apprennent qu'ils peuvent de suite passer en RFA (« les voyages privés pour l’étranger peuvent avoir lieu sans condition ». Question d’un journaliste « Quand cela entre-t-il en vigueur ». Réponse : « Autant que je sache, dès maintenant ». En quelques secondes, Schabowski vient d’annoncer ni plus ni moins la chute du Mur de la honte !) , ils se présentent aux postes-frontière, où l'armée leur annonce qu'il va falloir aller demander un laissez-passer et revenir se présenter : tollé général !
Sous la pression populaire, un responsable décide, malgré les ordres, de laisser passer tout le monde pour éviter un drame.
Embrassades des est-allemands avec les volpos, du jamais vu, alors que des berlinois de l'Ouest, suite à la déclaration de Schabowski, sont venus les accueillir de l'autre côté.
Les fameuses Trabant entrent dans la légende.
Les berlinois attaquent le mur avec rage, qui avec un marteau, qui avec ce qui passe sous la main, jusqu'à sa destruction totale quelques semaines plus tard.
En à peine un an, l'Allemagne aura conduit sa réunification, même si le bilan n'est pas tout rose et que les allemands de l'est ont été plus ou moins, il faut le dire, otages de l'ouest capitaliste.
Ca reste pour moi l'évènement le plus emblématique du XXe siècle, car malgré la peur, il n'y a pas eu beaucoup de violences.
On s'attendait pourtant à pire après l'écrasement de la révolte hongroise, du printemps de Prague et des évènements de Tien An Men.
Malheureusement, il en reste encore, des murs, physiques ou psychologiques.
Il y en a qui n'ont rien compris à l'histoire, même si le contexte est différent, le principe de connerie absolue reste le même.
mardi 3 novembre 2009
on s'amuse bien, chez corto74
Et ce soir, en un seul billet, il m'a bluffé !
Il raconte comment des handicapés sont venus manger chez lui, et ce n'est pas triste !
Ben, justement, c'est ça, qui m'a plu, c'est plein de tendresse cachée, avec de l'humour, et tout et tout.
Ca change de ces espèces de sensibleries à la con made in france, genre " oh, les pauuuuvres".
J'en connais une, tiens, la mme Social, qui aurait eu du succès pendant cette soirée.
L'autre fois, je l'emmène pour un entretien dans un centre d'accueil, quand on est reparti, tous les "fauteuils roulants" lui faisaient de grands signes amicaux !
Enfin bon, on se demande qui ne l'aime pas, celle ci (même moi !)
il fallait le savoir !

Wikio vient de me répondre par rapport au fait que je ne comprenais pas pourquoi ils n'avaient jamais pris en compte aucun de mes billets, sauf un (il était en majuscules, pourtant) :
"Bonjour,
Pour des raisons éditoriales, nous ne prenons pas les articles ayant des
titres entièrement en majuscule. Or c'est le cas de vos posts. Si vous
pouvez désormais publier des titres en minuscule, il n'y aura aucun problème
pour qu'ils figurent dans Wikio."
En gros, arrête de gueuler si fort.
Je pense que certains ne vont pas se gêner pour se gausser, "ah ben tiens, le poison, depuis le temps qu'on lui dit de s'écraser avec ses écrits tonitruants et incertains, il nous casse les oreilles !"
Et pas un de ces couillons de lecteurs ne m'aurait signalé ce détail technique, bien sûr...
Ce n'est pas que je ne puisse point vivre sans Miko, mais bon...
on va baisser d'un ton, alors !
dimanche 1 novembre 2009
france telecom, la boîte de pandore

Morceaux choisis :
"
A quoi sert un ergonome ? En résumé, c’est un analyste du travail dont la tâche est de créer des situations où les opérateurs sont placés dans de meilleures conditions de confort, de sécurité et d’efficacité. Confort, on voit là le profit pour les agents. Efficacité, on voit celui de l’entreprise. L’intérêt commun est dans la sécurité, la diminution des accidents de travail. En ces lieux de coopération et d’antagonisme que sont les entreprises, les ergonomes développent des opérations gagnant-gagnant, en collaboration avec les directeurs d’établissements, les cadres, les agents, les syndicats et les CHSCT.
... Dans le jargon des directeurs de France Télécom (essentiellement issus de l’école Polytechnique) adeptes des « sciences dures », il s’agissait là de « sciences molles », donc de théories fumeuses. A l’époque (je doute que cela ait beaucoup changé depuis), un diplômé d’une grande école, pouvait entrer dans le monde du travail à moins de 30 ans et gérer illico des dizaines, voire des centaines de salariés, sans avoir reçu une seule heure de formation sur ces sciences méprisées. Le fait qu’elles ne soient pas enseignées à Polytechnique suffisait d’ailleurs à prouver qu’elles servaient tout juste à sodomiser les diptères."
http://www.m-pep.org/spip.php?article1519
petits meurtres entre amis

Pasqua condamné dans l'histoire de l'angolagate, Chirac de nouveau sur le devant de la scène judiciaire, ça sent l' épuration "nouvel UMP", ça...
Mais ce que les loups entre eux (c'est con, un loup) ne comprennent jamais, c'est que les vieux, se sentant encerclés mettent toutes leur énergie à bouffer les jeunes, ressortent des lapins empoisonnés du chapeau qu'on veut leur faire porter, et il y a toujours un renard (impulseur, ou simple spectateur ?) quelque part pour regarder la curée et se marrer.
D'ailleurs, à ce jeu, le bon peuple aime à se prendre pour le goupil qui se lèche les babines, même si ce n'est qu'un fantasme.
On peut bien rêver un peu...
samedi 31 octobre 2009
pasqua l'innénarable
Que ce requin des profondeurs ne veuille pas plonger tout seul, je peux comprendre, et même cautionner un peu...
Après tout, ça fait un bon coup de ménage, ça décroche les fruits pourris de l'arbre, et quand les loups se dévorent entre eux, ne faisons pas dans la langue de bois, c'est assez jouissif de regarder le spectacle en comptant les points.
Mais ce côté lampiste, un peu comme ces fonctionnaires en Allemagne et ailleurs qui remplissaient des "statistiques ferroviaires" en sachant très bien ce qui se cachait derrière les chiffres, et qui quand on vient les trouver nous assènent qu'ils se contentaient d'obéir, il n'y a rien à faire, ça ne passe pas chez ce monsieur.
Il pourrait avoir les couilles de dire "oui, j'ai fait tout ça, je l'assume seul et je vous emmerde tous" , ça collerait beaucoup mieux avec ce qu'il prétend montrer de lui-même.
Pour le coup, son envie de ne pas plonger seul passerait beaucoup mieux.
Mais il n'empêche qu'il a demandé la levée du secret défense sur l'affaire Clearstream et les frégates de Taïwan, affaires ô combien explosives et sulfureuses, et ça, je pense que c'est un fantasme que beaucoup de gens aimeraient voir se réaliser.
Monsieur Pasqua nous promet de belles heures, j'ai l'impression.
vendredi 30 octobre 2009
michto !

http://www.deezer.com/fr/#music/sanseverino-elisabeth-anais/exactement-73700
CD 2, "André" version live avec Francis Cabrel, la meilleure.
"André Balanéo a des frissons dans le dos
Le temps n'y est pour rien
Juste un peu la pluie.
Son écharpe est mouillée... merde !
"J'aurais du mettre un K-way", se dit-il
Alors il en met un.
Comme les amis sont chers, lui il n'en a pas un...
Il est prêt à tout sacrifier pour s'en trouver plein.
Sur sa table, tiens, y a toujours un paquet de biscottes
Pour si il doit recevoir.
A Paris quand il fait gris, il fait nuit
Et quand il fait moins trois, il fait froid.
L'élégance n'a d'importance que si l'on y pense
Il découvre tout ça.
C'est en passant devant la glace qu'il s'aperçoit
Qu'il est sapé comme... Santana.
Il est gêné, un peu
Il sait qu'il pourra pas faire mieux
Il arrête pas d'y penser à son habillement, comme ça
J'peux pas sortir avec ça, ni avec ça
On devrait pas mettre de miroirs
On devrait vivre dans les tiroirs.
A Paris quand il fait gris, il fait nuit
Et quand il fait moins trois, il fait froid.
L'élégance n'a d'importance que si l'on y pense.
Est-ce que je sors? Est ce que j'sors pas?
Et tout ça va m'servir à quoi?
Si j'me change pas?
Et puis il enlève son K-way
Il est déjà un peu moins laid.
La veste, le survêtement bordeaux
Le pull à col roulé
Les claques et le pantalon en tergal, pas repassé
La vie d'ma mère comme il est beau
C'était le K-way qui faisait crado
A Paris quand il fait gris, il fait nuit
Et quand il fait moins froid, il fait trois.
L'élégance n'a d'importance que si l'on y pense
A Paris quand il fait gris, il fait nuit
Il découvre tout ça.
Allez moi j'm'en vais
On s'en va."



