
Il paraît
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Il paraît que les vieux chagrins restent sur nos visages, qu’ils tracent
leurs sillons, pore après pore, année après année, jusqu’à devenir les
chemins de ...
Toute vérité est bonne à dire, surtout si elle est invérifiable...

Bizarrement, quand j’ai appris son décès, je n’ai pas ressenti de tristesse ;
"Ce jour là, il avait versé des larmes. Lui, dont certains voulaient faire un seigneur de guerre, s'était abandonné. C'était en 1993, dans une petite maison perdue aux confins de Kaboul. Au loin le canon tonnait, des rafales de mitrailleuses lourdes zébraient la nuit, les obus déchiraient la neige. A la lueur d'une lampe à pétrole tremblotante, au cœur de cette capitale plongée dans une obscurité encore plus profonde que le désespoir, Ahmad Shah Massoud s'était laissé aller: "Oui, avait-il reconnu, deux larmes perçant au coin de ses yeux, d'habitude si vifs, tant de souffrance, c'est une catastrophe, un gâchis sans nom."
Je ne connais pas personnellement ce Mr Obama, mais j'ai envie de croire en lui, j'ai envie qu'il gagne; si c'est le cas, j'espère qu'il se montrera plus pur que Kennedy; en tout cas pour ce qui est de sa campagne, il innove, il a la pêche ! et ce qui me plait, c'est que plus il est trainé dans la boue, plus ça le rend populaire; certains journalistes le reconnaissent, l'opinion rit facilement de mr Mac Cain, mais quand on veut ricaner de Barak Obama, c'est une autre paire de manches...