Horus : le logiciel qui fiche des Indonésiens pour le compte d’Eramet
-
Reporterre révèle qu’Horus, un logiciel de « renseignement » argentin,
fiche des habitants de Sulawesi (Indonésie) à la demande d’Eramet, fleuron
minier ...
mercredi 8 avril 2009
ET UN SCANDALE DE PLUS
Il est vrai que cette "démocratie" qu'est la France n'est plus à ça près...
"Réseau "Sortir du nucléaire"
Fédération de 840 associations
Communiqué de presse du 8 avril 2009
Contact : 06.64.100.333
http://www.sortirdunucleaire.fr
Stéphane Lhomme (porte parole du Réseau
"Sortir du nucléaire") mis "sous surveillance"
par l'officine "Securewyse" à la solde d'EDF
Dans son édition de mercredi 8 avril 2009, le Canard enchaîné révèle que Stéphane Lhomme, porte-parole du Réseau "Sortir du nucléaire", a été placé "sous surveillance" par la société "Securewyse" , basée à Lausanne, dans le cadre d'un contrat passé avec… EDF (lire l'intégralité de l'article du Canard enchaîné à la fin de ce mail).
Cette affaire est la suite de celle du document confidentiel défense issu d'EDF, que le Réseau "Sortir du nucléaire" s'est procuré et a rendu public (voir la chronologie de l'affaire sur le site : http://www.sortirdunucleaire.fr). Ce document ultra-sensible reconnaît que le réacteur nucléaire EPR n'est pas conçu pour résister à un crash d'avion de ligne.
Après s'être procuré ce document, le porte-parole du Réseau "Sortir du nucléaire" a été mis en garde à vue par la DST, le 16 mai 2006 et le 25 mars 2008, sur réquisition du Parquet de Paris (section "antiterroriste") avec la menace de 5 ans de prison pour "compromission du secret de la défense nationale".
Pour protester contre cette mise en examen, le Réseau "Sortir du nucléaire" a mis en ligne le document Confidentiel défense et l'a diffusé à de nombreuses organisations et personnalités qui l'ont aussi mis en ligne en signe de soutien. (*)
EDF et la DST semblent à ce jour toujours en échec dans la recherche de la "source" qui, de l'intérieur d'EDF, informe "Sortir du nucléaire". D'où, certainement, la mise en oeœuvre de méthodes illégales pour lesquelles une question se pose : la DST a-t-elle aidé EDF pour espionner "Sortir du nucléaire" ? Si c'est le cas, cette affaire est encore plus explosive.
Le Réseau "Sortir du nucléaire" va sous peu porter plainte devant le Parquet de Nanterre contre EDF mais aussi contre la DST (désormais DCRI) dans cette affaire d'espionnage et d'infiltration. Plus généralement, cette affaire montre, si cela était encore nécessaire, que le nucléaire ne nuit pas seulement à l'environnement et à la santé des êtres vivants, mais aussi à la démocratie.
Contact presse : 06 64 100 333
(*) Document confidentiel défense : http://www.sortirdunucleaire.org/dossiers/confidentiel-defense.html
Le canard enchaîné - 8 avril 2009
Des atomes crochus pour traquer les antinucléaires
"EDF et les RG de Bordeaux ont travaillé main dans la main à la surveillance de Stéphane Lhomme". C'est la confidence faite par l'un des mis en examen aux enquêteurs. Normal, si l'on ose dire, c'est en Gironde que ce militant bordelais a mené l'essentiel de ses actions : contre le transport de déchets nucléaires, les dangers de la centrale du Blayais, de l'EPR, etc.
Or, EDF, comme AREVA, compte dans ses effectifs des fonctionnaires de police détachés, mais toujours en liaison avec le Ministère de l'Intérieur. Rien de plus facile, donc que d'harmoniser leurs efforts contre des individus jugés dangereux pour la sûreté de l'Etat. "Aux RG, se souvient un ancien, la section "Contestation et violence" comprenait cinq personnes. Il y avait un collègue qui ne s'occupait que des "antinucs".
La parano d'Etat atteint parfois des sommets quand, par exemple, Didier Anger (ex-conseiller régional Vert dans la Manche) se voit épié dans ses moindres mouvements. "Un jour, raconte-t-il, se sachant écoutés, on s'est donné un rendez-vous par téléphone sur le site de la centrale de Flamanville. Les gendarmes y sont arrivé en masse. Pendant ce temps, on a occupé la préfecture..."
Le canard enchaîné - 8 avril 2009
EDF avait plus d'une opération d'espionnage au compteur
Ses protestations indignées n'y feront rien : le groupe EDF est bien le héros de l'affaire de piratage informatique de Greenpeace relatée le 18 mars dernier, par le Canard et relancée par Médiapart. Mieux, de nouveaux éléments, découverts par les enquêteurs viennent aggraver son cas.
Ils ont notamment trouvé, chez EDF, dans l'armoire du numéro 2 de la sécurité, Pierre François, un CD-Rom contenant des captures d'écran et des copies de fichiers provenant de l'ordinateur de Yannick Jadot, responsable des campagnes nucléaires de Greenpeace. Et ils disposent de témoignages sur les rencontres de Pierre François avec un représentant de Kargus Consultants, exécutant de cette opération de basse police.
Une officine très au courant
Difficile, dès lors, d'invoquer l'excès de zèle d'un sous traitant, agissant hors de tout contrôle. D'autant que Kargus Consultats a signé, entre 2004 et 2006, des contrats avec EDF, d'un montant total d'environ 50 000 euros. L'un des acteurs de l'affaire a aussi évoqué d'autres opérations d'espionnage notamment sur le site breton de Couëron, où Greenpeace entrepose du matériel "militant" et dispense des formations à ses "activistes", comme ils les surnomment eux-mêmes.
Les enquêteurs viennent de découvrir un nouvel exploit à l'actif d'EDF. En 2006, le géant de l'électricité avait placé sous surveillance le très remuant porte parole de l'association Sortir du nucléaire, Stéphane Lhomme. C'est l'entreprise suisse Securewyse qui, durant plusieurs mois, avait assuré cette mission. Patron de cette officine, Michel Arditti jure toutefois au "Canard" qu'aucune action illégale n'a été menée.
Pourquoi cette insatiable curiosité ? Parce que Lhomme avait réussi à se procurer un rapport classé "confidentiel défense" consacré à l'EPR, le réacteur nucléaire de nouvelle génération que EDF et Areva espèrent vendre au monde entier. Daté de février 2003 et rédigé par le patron de la branche Energie du groupe, ce document émettait d'embarrassantes réserves - en contradiction avec le discours officiel - sur la solidité du réacteur en cas d'attaque, type 11 septembre, par un avion gros porteur. Parallèlement à l'enquête d'EDF, la DST a mené ses investigations et a placé en garde à vue, à deux reprises (en 2006 puis en 2008), le militant écolo Stéphane Lhomme. Apparemment sans arriver à découvrir le nom de son informateur.
Alerte aux extraterrestres
"Voilà des années qu'EDF est une maison de coups tordus", affirme au "Canard" un cadre du groupe. "Cela tient peut être au nombre d'anciens militaires, agents de renseignement et autres flics qui viennent y travailler après leur retraite." Et de citer une affaire de lettres anonymes adressées, en 2005, au parquet de Paris. Lesquelles mettaient en cause deux hauts dirigeants, accusés de financements politiques occultes. Après deux ans d'enquêtes infructueuses - menée à l'insu des intéressés - le dossier a été classé sans suite. Mais il a nourri une solide parano au sein du groupe.
Autre ingrédient de la culture policière maison, le recours systématique à des boîtes de sécurité extérieures. Comme le groupe Geos, spécialisé dans la protection des salariés expatriés, avec l'aide occasionnelle de gentils mercenaires. En 2003, Geos a réalisé un audit sur la tour EDF de la Défense. Y étaient signalées diverses failles dans la sécurité interne des locaux. Ainsi, lors d'une inspection nocturne, les enquêteurs avaient mis la main sur un rapport confidentiel de 260 pages consacré aux ... extraterrestres. Encore des ennemis prêts à tout, dont il va falloir s'occuper sérieusement.
Jérome Canard"
"Réseau "Sortir du nucléaire"
Fédération de 840 associations
Communiqué de presse du 8 avril 2009
Contact : 06.64.100.333
http://www.sortirdunucleaire.fr
Stéphane Lhomme (porte parole du Réseau
"Sortir du nucléaire") mis "sous surveillance"
par l'officine "Securewyse" à la solde d'EDF
Dans son édition de mercredi 8 avril 2009, le Canard enchaîné révèle que Stéphane Lhomme, porte-parole du Réseau "Sortir du nucléaire", a été placé "sous surveillance" par la société "Securewyse" , basée à Lausanne, dans le cadre d'un contrat passé avec… EDF (lire l'intégralité de l'article du Canard enchaîné à la fin de ce mail).
Cette affaire est la suite de celle du document confidentiel défense issu d'EDF, que le Réseau "Sortir du nucléaire" s'est procuré et a rendu public (voir la chronologie de l'affaire sur le site : http://www.sortirdunucleaire.fr). Ce document ultra-sensible reconnaît que le réacteur nucléaire EPR n'est pas conçu pour résister à un crash d'avion de ligne.
Après s'être procuré ce document, le porte-parole du Réseau "Sortir du nucléaire" a été mis en garde à vue par la DST, le 16 mai 2006 et le 25 mars 2008, sur réquisition du Parquet de Paris (section "antiterroriste") avec la menace de 5 ans de prison pour "compromission du secret de la défense nationale".
Pour protester contre cette mise en examen, le Réseau "Sortir du nucléaire" a mis en ligne le document Confidentiel défense et l'a diffusé à de nombreuses organisations et personnalités qui l'ont aussi mis en ligne en signe de soutien. (*)
EDF et la DST semblent à ce jour toujours en échec dans la recherche de la "source" qui, de l'intérieur d'EDF, informe "Sortir du nucléaire". D'où, certainement, la mise en oeœuvre de méthodes illégales pour lesquelles une question se pose : la DST a-t-elle aidé EDF pour espionner "Sortir du nucléaire" ? Si c'est le cas, cette affaire est encore plus explosive.
Le Réseau "Sortir du nucléaire" va sous peu porter plainte devant le Parquet de Nanterre contre EDF mais aussi contre la DST (désormais DCRI) dans cette affaire d'espionnage et d'infiltration. Plus généralement, cette affaire montre, si cela était encore nécessaire, que le nucléaire ne nuit pas seulement à l'environnement et à la santé des êtres vivants, mais aussi à la démocratie.
Contact presse : 06 64 100 333
(*) Document confidentiel défense : http://www.sortirdunucleaire.org/dossiers/confidentiel-defense.html
Le canard enchaîné - 8 avril 2009
Des atomes crochus pour traquer les antinucléaires
"EDF et les RG de Bordeaux ont travaillé main dans la main à la surveillance de Stéphane Lhomme". C'est la confidence faite par l'un des mis en examen aux enquêteurs. Normal, si l'on ose dire, c'est en Gironde que ce militant bordelais a mené l'essentiel de ses actions : contre le transport de déchets nucléaires, les dangers de la centrale du Blayais, de l'EPR, etc.
Or, EDF, comme AREVA, compte dans ses effectifs des fonctionnaires de police détachés, mais toujours en liaison avec le Ministère de l'Intérieur. Rien de plus facile, donc que d'harmoniser leurs efforts contre des individus jugés dangereux pour la sûreté de l'Etat. "Aux RG, se souvient un ancien, la section "Contestation et violence" comprenait cinq personnes. Il y avait un collègue qui ne s'occupait que des "antinucs".
La parano d'Etat atteint parfois des sommets quand, par exemple, Didier Anger (ex-conseiller régional Vert dans la Manche) se voit épié dans ses moindres mouvements. "Un jour, raconte-t-il, se sachant écoutés, on s'est donné un rendez-vous par téléphone sur le site de la centrale de Flamanville. Les gendarmes y sont arrivé en masse. Pendant ce temps, on a occupé la préfecture..."
Le canard enchaîné - 8 avril 2009
EDF avait plus d'une opération d'espionnage au compteur
Ses protestations indignées n'y feront rien : le groupe EDF est bien le héros de l'affaire de piratage informatique de Greenpeace relatée le 18 mars dernier, par le Canard et relancée par Médiapart. Mieux, de nouveaux éléments, découverts par les enquêteurs viennent aggraver son cas.
Ils ont notamment trouvé, chez EDF, dans l'armoire du numéro 2 de la sécurité, Pierre François, un CD-Rom contenant des captures d'écran et des copies de fichiers provenant de l'ordinateur de Yannick Jadot, responsable des campagnes nucléaires de Greenpeace. Et ils disposent de témoignages sur les rencontres de Pierre François avec un représentant de Kargus Consultants, exécutant de cette opération de basse police.
Une officine très au courant
Difficile, dès lors, d'invoquer l'excès de zèle d'un sous traitant, agissant hors de tout contrôle. D'autant que Kargus Consultats a signé, entre 2004 et 2006, des contrats avec EDF, d'un montant total d'environ 50 000 euros. L'un des acteurs de l'affaire a aussi évoqué d'autres opérations d'espionnage notamment sur le site breton de Couëron, où Greenpeace entrepose du matériel "militant" et dispense des formations à ses "activistes", comme ils les surnomment eux-mêmes.
Les enquêteurs viennent de découvrir un nouvel exploit à l'actif d'EDF. En 2006, le géant de l'électricité avait placé sous surveillance le très remuant porte parole de l'association Sortir du nucléaire, Stéphane Lhomme. C'est l'entreprise suisse Securewyse qui, durant plusieurs mois, avait assuré cette mission. Patron de cette officine, Michel Arditti jure toutefois au "Canard" qu'aucune action illégale n'a été menée.
Pourquoi cette insatiable curiosité ? Parce que Lhomme avait réussi à se procurer un rapport classé "confidentiel défense" consacré à l'EPR, le réacteur nucléaire de nouvelle génération que EDF et Areva espèrent vendre au monde entier. Daté de février 2003 et rédigé par le patron de la branche Energie du groupe, ce document émettait d'embarrassantes réserves - en contradiction avec le discours officiel - sur la solidité du réacteur en cas d'attaque, type 11 septembre, par un avion gros porteur. Parallèlement à l'enquête d'EDF, la DST a mené ses investigations et a placé en garde à vue, à deux reprises (en 2006 puis en 2008), le militant écolo Stéphane Lhomme. Apparemment sans arriver à découvrir le nom de son informateur.
Alerte aux extraterrestres
"Voilà des années qu'EDF est une maison de coups tordus", affirme au "Canard" un cadre du groupe. "Cela tient peut être au nombre d'anciens militaires, agents de renseignement et autres flics qui viennent y travailler après leur retraite." Et de citer une affaire de lettres anonymes adressées, en 2005, au parquet de Paris. Lesquelles mettaient en cause deux hauts dirigeants, accusés de financements politiques occultes. Après deux ans d'enquêtes infructueuses - menée à l'insu des intéressés - le dossier a été classé sans suite. Mais il a nourri une solide parano au sein du groupe.
Autre ingrédient de la culture policière maison, le recours systématique à des boîtes de sécurité extérieures. Comme le groupe Geos, spécialisé dans la protection des salariés expatriés, avec l'aide occasionnelle de gentils mercenaires. En 2003, Geos a réalisé un audit sur la tour EDF de la Défense. Y étaient signalées diverses failles dans la sécurité interne des locaux. Ainsi, lors d'une inspection nocturne, les enquêteurs avaient mis la main sur un rapport confidentiel de 260 pages consacré aux ... extraterrestres. Encore des ennemis prêts à tout, dont il va falloir s'occuper sérieusement.
Jérome Canard"
lundi 6 avril 2009
I HAVE A DREAM
Il est seulement dommage, et ça n'a pas changé depuis, que dans ce rêve, il n'aie pas associé parmi les noirs et les blancs, les natifs américains, que l'on appelle stupidement les "indiens"; on a trop souvent tendance à les oublier dans les beaux discours humanistes.
MORCEAUX CHOISIS
"Mais le président sans peuple, ce ne sont pas simplement ces déplacements dans des villes vidées de leurs habitants.
C’est d’abord un mode de fonctionnement, que ces visites illustrent à merveille.
Ce qui caractérise le président sans peuple, c’est qu’on ne sait plus très bien finalement ce qu’il préside.
Le président sans peuple, c’est celui qui a annoncé qu’il ne ferait aucun référendum pendant les cinq ans de son mandat et qui refuse la proportionnelle aux élections législatives.
Le président sans peuple, c’est celui qui, en février 2008, fit passer en force, et en catimini, la Constitution européenne rebaptisée Traité de Lisbonne, alors qu’elle avait été massivement rejetée par les suffrages populaires le 29 mai 2005.
Le président sans peuple, c’est celui qui décide unilatéralement de pousser la France dans le commandement intégré de l’OTAN, soumettant un peu plus notre politique étrangère aux desiderata de Washington.
Le président sans peuple, c’est celui qui prétend qu’on ne se rend plus compte qu’il y a des grèves en France.
Le président sans peuple, c’est celui qui a géré avec une légèreté indigne et un mépris incroyable les mouvements sociaux massifs qui ont agité la France d’outre-mer pendant plus d’un mois.
Le président sans peuple, c’est celui qui continue le bling bling et les vacances chez des milliardaires sulfureux alors que son pays traverse une crise économique et sociale d’une brutalité inouïe.
C’est tout cela le président sans peuple.
C’est un président qui ne gouverne plus un pays et son peuple, mais qui gère des tableaux statistiques, qui sans cesse se cherche des maîtres ailleurs, à Bruxelles, à Berlin ou Washington, sans s’intéresser aux attentes de la population dont il est censé défendre les intérêts."
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=54168
WHAT ELSE ? NO COMMENT
C’est d’abord un mode de fonctionnement, que ces visites illustrent à merveille.
Ce qui caractérise le président sans peuple, c’est qu’on ne sait plus très bien finalement ce qu’il préside.
Le président sans peuple, c’est celui qui a annoncé qu’il ne ferait aucun référendum pendant les cinq ans de son mandat et qui refuse la proportionnelle aux élections législatives.
Le président sans peuple, c’est celui qui, en février 2008, fit passer en force, et en catimini, la Constitution européenne rebaptisée Traité de Lisbonne, alors qu’elle avait été massivement rejetée par les suffrages populaires le 29 mai 2005.
Le président sans peuple, c’est celui qui décide unilatéralement de pousser la France dans le commandement intégré de l’OTAN, soumettant un peu plus notre politique étrangère aux desiderata de Washington.
Le président sans peuple, c’est celui qui prétend qu’on ne se rend plus compte qu’il y a des grèves en France.
Le président sans peuple, c’est celui qui a géré avec une légèreté indigne et un mépris incroyable les mouvements sociaux massifs qui ont agité la France d’outre-mer pendant plus d’un mois.
Le président sans peuple, c’est celui qui continue le bling bling et les vacances chez des milliardaires sulfureux alors que son pays traverse une crise économique et sociale d’une brutalité inouïe.
C’est tout cela le président sans peuple.
C’est un président qui ne gouverne plus un pays et son peuple, mais qui gère des tableaux statistiques, qui sans cesse se cherche des maîtres ailleurs, à Bruxelles, à Berlin ou Washington, sans s’intéresser aux attentes de la population dont il est censé défendre les intérêts."
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=54168
WHAT ELSE ? NO COMMENT
lundi 30 mars 2009
dimanche 29 mars 2009
SOUTENONS LES !
"Communiqué:
ISRAEL'S jeunes objecteurs de conscience.
Le Shministim israéliennes sont des élèves du secondaire qui ont été emprisonnés pour avoir refusé de servir dans une armée qui occupe les territoires palestiniens. 18 décembre marque la date de lancement d'une campagne mondiale visant à les libérer de prison. Rejoignez plus de 20.000 personnes, y compris des objecteurs de conscience américains, Ronnie Gilbert, Adrienne Rich, Robert Meeropol, Adam Hochschild, Rabbi Lynn Gottlieb, Howard Zinn, Real Mazali, Debra Chasnoff, Ed Asner et Aurora Levins-Morales et montrer votre soutien en communiquant avec le ministre israélien de la défense en utilisant le formulaire ci-dessous. 40000 LETTRES ET COMPTAGE ! Merci d'avance
Rachid"
Plus de détails sur :
http://lavenircestmaintenant.skyrock.com/2361272577-FREE-THE-SHMINISTIM.html
http://december18th.org
ISRAEL'S jeunes objecteurs de conscience.
Le Shministim israéliennes sont des élèves du secondaire qui ont été emprisonnés pour avoir refusé de servir dans une armée qui occupe les territoires palestiniens. 18 décembre marque la date de lancement d'une campagne mondiale visant à les libérer de prison. Rejoignez plus de 20.000 personnes, y compris des objecteurs de conscience américains, Ronnie Gilbert, Adrienne Rich, Robert Meeropol, Adam Hochschild, Rabbi Lynn Gottlieb, Howard Zinn, Real Mazali, Debra Chasnoff, Ed Asner et Aurora Levins-Morales et montrer votre soutien en communiquant avec le ministre israélien de la défense en utilisant le formulaire ci-dessous. 40000 LETTRES ET COMPTAGE ! Merci d'avance
Rachid"
Plus de détails sur :
http://lavenircestmaintenant.skyrock.com/2361272577-FREE-THE-SHMINISTIM.html
http://december18th.org
samedi 28 mars 2009
vendredi 27 mars 2009
Peine alourdie à la sanction maximale pour Colonna: perpétuité, 22 ans de sûreté
Je ne sais pas si Colonna est coupable, je n'ai pas suivi cette histoire de près récemment, car elle date...
mais pour le peu que j'en sais, j'aurais plutôt tendance à croire qu'il est innocent, vu comment le procès s'est déroulé (qu'en est-il de la conclusion des experts balistiques ? balayée... qu'en est-il de la reconstitution demandée par la défense ? écartée...) , et que Mossieur Sarkozy a déclaré en 2003 : «Nous avons arrêté l´assassin réel du préfet Erignac» (bravo au passage pour la présomption d'innocence foulée aux pieds lors de cette déclaration du futur omniprésident), et quand Mossieur Sarkozy a parlé, tout le monde doit s'écraser.
Tout ce que je peux dire pour conclure, c'est que Coupat et Colonna... ça rime.
Les violeurs d'enfants, par contre, on ne leur fait pas subir la peine incompressible, eux ! on les laisse sortir avant pour bonne conduite, ils n'ont plus qu'à remettre ça.
De là à en conclure qu'un préfet vaut plus qu'un gosse...
ET QUAND JE PENSE QUE MONSIEUR SARKOZY A PARLE COMME CA ET QU'IL EST AVOCAT DE FORMATION.
Pour en savoir plus, ici
et ici
mais pour le peu que j'en sais, j'aurais plutôt tendance à croire qu'il est innocent, vu comment le procès s'est déroulé (qu'en est-il de la conclusion des experts balistiques ? balayée... qu'en est-il de la reconstitution demandée par la défense ? écartée...) , et que Mossieur Sarkozy a déclaré en 2003 : «Nous avons arrêté l´assassin réel du préfet Erignac» (bravo au passage pour la présomption d'innocence foulée aux pieds lors de cette déclaration du futur omniprésident), et quand Mossieur Sarkozy a parlé, tout le monde doit s'écraser.
Tout ce que je peux dire pour conclure, c'est que Coupat et Colonna... ça rime.
Les violeurs d'enfants, par contre, on ne leur fait pas subir la peine incompressible, eux ! on les laisse sortir avant pour bonne conduite, ils n'ont plus qu'à remettre ça.
De là à en conclure qu'un préfet vaut plus qu'un gosse...
ET QUAND JE PENSE QUE MONSIEUR SARKOZY A PARLE COMME CA ET QU'IL EST AVOCAT DE FORMATION.
Pour en savoir plus, ici
et ici
Inscription à :
Articles (Atom)

