jeudi 20 novembre 2008
mardi 18 novembre 2008
LES REACS SONT TROP FACILES A PROVOQUER...
http://forums.france5.fr/cdanslair/Terrorisme/ultragauche-terroriste-tentation-sujet_158_1.htm#bas
lundi 17 novembre 2008
MA VERSION PREFEREE
C'est cette France, qui me plait, si riche de ses différences et de ses convergences, cette palette à créer tous les jours dans la fraternité; je suis né à Draveil en Essonne, j'ai flâné parmi la forêt de Sénart, les "fouilles", Paris-Jardin, gravité parmi des potes black blancs beurs, alors si ça ne plait pas à certains tenants des "bienfaits du colonialisme" , que ce soient eux qui s'en aillent... et bon vent.
"Il revient à ma mémoire
Des souvenirs familiers
Je revois ma blouse noire
Lorsque j'étais écolier
Sur le chemin de l'école
Je chantais à pleine voix
Des romances sans paroles
Vieilles chansons d'autrefois
Douce France
Cher pays de mon enfance
Bercée de tendre insouciance
Je t'ai gardée dans mon cœur!
Mon village au clocher aux maisons sages
Où les enfants de mon âge
Ont partagé mon bonheur
Oui je t'aime
Et je te donne ce poème
Oui je t'aime
Dans la joie ou la douleur
Douce France
Cher pays de mon enfance
Bercée de tendre insouciance
Je t'ai gardée dans mon cœur
J'ai connu des paysages
Et des soleils merveilleux
Au cours de lointains voyages
Tout là-bas sous d'autres cieux
Mais combien je leur préfère
Mon ciel bleu mon horizon
Ma grande route et ma rivière
Ma prairie et ma maison
Douce France
Cher pays de mon enfance
Bercée de tendre insouciance
Je t'ai gardée dans mon cœur!
Mon village au clocher aux maisons sages
Où les enfants de mon âge
Ont partagé mon bonheur
Oui je t'aime
Et je te donne ce poème
Oui je t'aime
Dans la joie ou la douleur
Douce France
Cher pays de mon enfance
Bercée de tendre insouciance
Je t'ai gardée dans mon cœur"
Pour les amateurs d'art
"Elle est née avec son siècle, un 10 Avril 1900 et nous aurions pu fêter une grande centenaire tout récemment.
Bessarabienne d’origine, elle devient sujette roumaine en 1918 .
Elève en peinture de Kogan, peintre arrivant de Muniche, c’est avec lui que va commencer et ne s’achèvera jamais, ce qu’Antoine Paneda - son élève- appelle la "Peinture passion".
Olga va assister à la création d’une Académie des Beaux Arts en cette Bessarabie devenue roumaine.
Par elle, Olga va s’ouvrir au monde extérieur : des " messages" lui parviendront sous forme de reproductions d’œuvres de peintres français, des revues d’art ; par là, elle va connaître les mouvements passés et présent de l’art pictural. Les impressionnistes, les cubistes, les recherches de Picasso, les fauves de 1905, Matisse, Derain, Jean Puy…
Elle s’associe aux discours d’André Breton, le surréaliste. Tout cela fera naître en elle un désir incontrôlable de rejoindre Paris.
Hélas, son visa pour la France lui étant refusé, elle ira en Allemagne et s’installera à Hellereau, près de Dresde. Elle y travaillera quelques temps avec Daleroz.
Sa rencontre avec le danseur Kivilo va l’orienter vers une école d’arts appliqués berlinoise.
Enfin, elle obtient son visa pour la France, pour Paris oû elle va connaître des heurts et malheurs attachés à l’émigré pauvre. Elle n’avait que 5 francs en poche !
Olga va trouver un petit travail de décoratrice sr porcelaine. Puis un autre, plus rémunérateur, dans une fabrique de Batik, ce qui va lui permettre de fréquenter la Grande Chaumière dans l’atelier d’André Lhôte.
Elle va fuir les tumultes de la vie parisienne et va s’installer à Oyonnax oû une place de décoratrice lui est offerte.
En 1924, elle épousera son chef de service, Edouard Beaslay et obtiendra la nationalité française.
1926, Olga Beaslay est à Montmartre et expose aux salons parisiens.
1930, la galerie Bernheim Frères l’invite à constituer une exposition personnelle.
De 1933 à 1938, après l’abandon de son mari, elle va créer et animer un atelier de dessins sur tissus.
En cette année 1938, elle expose Galerie Worms sous le nom d’Olga Olby, pseudonyme qu’elle adopte définitivement.
Divorcée, elle épouse le docteur Yves Dommartin et s’installe à Sauvigny les Bois.
Ce seront les moments importants de sa vie, depuis 1938, particulièrement ceux vécus en Nivernais : Sauvigny les Bois, Decize, Cercy la Tour, Nevers, Saint léger les Vignes, Champvert.
A l’occasion des manifestations marquant l’avènement de l’an 2000, le cercle artistique Decizois avait tenu à organiser cette rétrospective, voulant honorer ainsi Olga Dommartin Olby pour l’intelligence de son art, pour les souvenirs des marques d’amitié qu’elle avait fait à Decize."
http://www.cecicela.com/Olga-Dommartin-Olby
REVERIES
DEPUIS LE TEMPS QU'ON VOUS LE REPETE...
( http://grenoble.indymedia.org/index.php?page=article&id=7958 ) "
( http://infokiosques.net/spip.php?article597 )










