Paperblog http://www.wikio.fr

lundi 17 novembre 2008

Pour les amateurs d'art

Je vous livre une petite biographie de ma grand-tante, la plus précise à mon goût :

"Elle est née avec son siècle, un 10 Avril 1900 et nous aurions pu fêter une grande centenaire tout récemment.
Bessarabienne d’origine, elle devient sujette roumaine en 1918 .
Elève en peinture de Kogan, peintre arrivant de Muniche, c’est avec lui que va commencer et ne s’achèvera jamais, ce qu’Antoine Paneda - son élève- appelle la "Peinture passion".
Olga va assister à la création d’une Académie des Beaux Arts en cette Bessarabie devenue roumaine.
Par elle, Olga va s’ouvrir au monde extérieur : des " messages" lui parviendront sous forme de reproductions d’œuvres de peintres français, des revues d’art ; par là, elle va connaître les mouvements passés et présent de l’art pictural. Les impressionnistes, les cubistes, les recherches de Picasso, les fauves de 1905, Matisse, Derain, Jean Puy…
Elle s’associe aux discours d’André Breton, le surréaliste. Tout cela fera naître en elle un désir incontrôlable de rejoindre Paris.
Hélas, son visa pour la France lui étant refusé, elle ira en Allemagne et s’installera à Hellereau, près de Dresde. Elle y travaillera quelques temps avec Daleroz.
Sa rencontre avec le danseur Kivilo va l’orienter vers une école d’arts appliqués berlinoise.
Enfin, elle obtient son visa pour la France, pour Paris oû elle va connaître des heurts et malheurs attachés à l’émigré pauvre. Elle n’avait que 5 francs en poche !
Olga va trouver un petit travail de décoratrice sr porcelaine. Puis un autre, plus rémunérateur, dans une fabrique de Batik, ce qui va lui permettre de fréquenter la Grande Chaumière dans l’atelier d’André Lhôte.
Elle va fuir les tumultes de la vie parisienne et va s’installer à Oyonnax oû une place de décoratrice lui est offerte.
En 1924, elle épousera son chef de service, Edouard Beaslay et obtiendra la nationalité française.
1926, Olga Beaslay est à Montmartre et expose aux salons parisiens.
1930, la galerie Bernheim Frères l’invite à constituer une exposition personnelle.
De 1933 à 1938, après l’abandon de son mari, elle va créer et animer un atelier de dessins sur tissus.
En cette année 1938, elle expose Galerie Worms sous le nom d’Olga Olby, pseudonyme qu’elle adopte définitivement.
Divorcée, elle épouse le docteur Yves Dommartin et s’installe à Sauvigny les Bois.
Ce seront les moments importants de sa vie, depuis 1938, particulièrement ceux vécus en Nivernais : Sauvigny les Bois, Decize, Cercy la Tour, Nevers, Saint léger les Vignes, Champvert.
A l’occasion des manifestations marquant l’avènement de l’an 2000, le cercle artistique Decizois avait tenu à organiser cette rétrospective, voulant honorer ainsi Olga Dommartin Olby pour l’intelligence de son art, pour les souvenirs des marques d’amitié qu’elle avait fait à Decize."

http://www.cecicela.com/Olga-Dommartin-Olby

REVERIES


Volutes et chimères


Licornes grâciles


Visions ephémères


Sensations subtiles


Ondines et ailes d'anges


Délires oniriques


Rêveries et songes


Fantasmagoriques


Châteaux en Espagne


Des endroits magiques


Des mâts de cocagne


Aventures lyriques


L'imagination


Dessine au fusain


Les brûmes d'Avalon


Au teint cristallin.

NOSTALGIE



http://www.coucoucircus.org/emissions/generique.php?id=20

SOUVENIRS DE VOYAGE





























DEPUIS LE TEMPS QU'ON VOUS LE REPETE...

"Hier on avait une MAM paradant, exhibant ses trophées : les terroristes d'ultra-gauche retrouvés avec une vitesse extravagante. La gauche, du PC-CGT, à la LCR pouvait se dissocier.Aujourd'hui, malgré le renouvellement des garde-à-vue, la police avoue à demi-mot qu'elle a un peu tapé au pif."Il n'y a pas d'élément matériel qui permette de les attacher directement aux actes de malveillance", nous dit-elle."On ne peut pas leur imputer individuellement tel ou tel fait précis".Alliot-Marie elle-même a perdu de sa gloire. "Les perquisitions ont permis de recueillir beaucoup de documents très intéressants".Très intéressants ? La police n'a retrouvé ni horaires de train, ni carte détaillée du réseau SNCF, ni explosifs, selon une "source policière". Une des rares preuves ? "un manuel décrivant la conduite à tenir en cas de garde à vue". On parle aussi de matériel d'escalade (hou, dangereux !) et de tiges de métal n'ayant rien à voir avec les dispositifs anti-trains.L'opération se dévoile : un coup médiatique et politique, pour abattre des gens un peu trop remuants à coup de gav de 4 jours et de reportages diffamants passant en boucle à la télé.Un coup préparé de longue date (la surveillance des gens arrêtés durait depuis apparemment 7 mois), qui s'est trouvé accéléré par l'affaire des TGV. Les flics parlent en effet de coïncidence : durant leur surveillance politique ils auraient vu un des groupes filés s'approcher de voies de chemin de fer - sans plus. Reste leur dernière arme : les analyses génétiques.Attendons donc avant de deviser sur des personnes qui n'ont, jusqu'à preuve du contraire, rien à voir avec ce dont on les accuse. Rappelons aussi que la FA est la seule organisation politique à avoir apporté son soutien aux accusés, qui rappelons-le, sont en train de subir la torture blanche dans les geôles ultra-modernes de la SDAT.
( http://grenoble.indymedia.org/index.php?page=article&id=7958 ) "

( http://infokiosques.net/spip.php?article597 )

dimanche 16 novembre 2008

LE BETON ET LA FLEUR


Mais qu'elle est donc cette chose

Qui pousse dans mon béton

Cette chose qui ose

Se nommer bourgeon ?


Mais quelle horreur

Quelle infâmie

A quelle heure

Cela s'est-il produit ?


La peur me gagne

Suis angoissé

Verrons-nous des montagnes

Pousser dans notre cité ?


Mais coupez ce moignon

Qui déshonore ma ville

Qui a dit : "c'est mignon" ?

Jamais rien vu d'aussi vil.


Mais ma petite fille pleure

tout au fond de son lit

On a tué sa fleur

N'aurais-je donc rien compris ?


LES CREATIONS DE MON AMI DIDIER POUTET ( Did' )




Marianne Cohn, dite Marianne Colin

Marianne Cohn est arrêtée le 31 mai 1944, près d'Anemasse, avec un groupe de vingt-huit enfants, et incarcérée à l'hôtel Pax, devenu une prison de la Gestapo. Malgré la torture, elle ne parle pas. Son réseau lui propose de la faire évader, mais elle refuse, craignant des représailles sur les enfants.
Dans la nuit du 7 au 8 juillet 1944, la Gestapo de Lyon envoie une équipe à Anemasse, pour sortir de leur geôle six prisonniers, dont Marianne Cohn, et les assassiner, en l'occurrence à coups de bottes et de pelles. Le maire d'Anemasse a réussi, en revanche, à sauver les enfants.
L'école primaire et l'école maternelle du centre-ville d'Anemasse portent son nom, de même qu'une école de Berlin. (
http://fr.wikipedia.org/wiki/Marianne_Cohn )

"Je trahirai demain pas aujourd'hui.
Aujourd'hui arrachez-moi les ongles.
Je ne trahirai pas.
Vous ne savez pas le bout de mon courage.
Moi je sais.
Vous êtes cinq mains dures avec des bagues.
Vous avez aux pieds des chaussures avec des clous.
Je trahirai demain pas aujourd'hui.
Demain.
Il me faut la nuit pour me résoudre,Il ne me faut pas moins d'une nuit
Pour renier, pour abjurer, pour trahir.
Pour renier mes amis.
Pour abjurer le pain et le vin.
Pour trahir la vie.
Pour mourir.
Je trahirai demain pas aujourd'hui.
La lime est sous le carreau.
La lime n'est pas pour le barreau.
La lime n'est pas pour le bourreau.
La lime est pour mon poignet.
Aujourd'hui je n'ai rien à dire.
Je trahirai demain."

Je crois que je devrais les présenter l'un à l'autre, ces deux là...

"L’auteur, vous l’aviez deviné c’est bien sur votre serviteur, et après avoir pris la parole publiquement pour relater l’historique de cette affaire, et protester contre une telle censure, je me suis assis parmi mes amis écrivains, me bâillonnant de mon écharpe pour la circonstance. "
(
http://renovation.socialiste21.over-blog.com/article-13269196.html )

"C'est un provocateur né », raconte son frère Michel, « étudiant il allait déjà en cours avec une djellaba, une chaussette bleue et une marron ». Aujourd'hui son pantalon Astérix, ses improbables couvre-chefs ou ses shorts font partie intégrante du personnage. « Avoir un statut social n'oblige pas à devenir con. Et puis arriver à une réunion de psy' en tongs ou à une rencontre du Collectif judéo-arabe en Djellaba, c'est aussi un acte politique », explique-t-il."
(
http://al-hambra.org/index.html?http://al-hambra.org/h/dico_portrait.html )

ILS SONT TOUJOURS LA

Nos résistants, nos anciens, on les avait oubliés, un peu comme de beaux objets qu'on laisse exposés dans une vitrine poussiéreuse, et que l'on ne voit plus à force de les avoir sous le regard...
Et aujourd'hui, certains montent au créneau contre l'injustice et nous troublent le regard de larmes retenues, nous remplissent de fierté, et non pas de poujadisme cruel et bêtifiant; notre France n'est pas morte, la vraie, celle des idéaux, celle de Rousseau, et non celle odieuse et rance des extêmes, du repli sur soi , des frontières bloquées, de "l'identité nationale , de l'immigration et de l'intégration"; elle est une palette où chacune et chacun peuvent apporter une touche de peinture, multi-ethnique et multi-culturelle pour ne former en fin de compte qu'un tout harmonieux et homogène, et point n'est besoin du communitarisme, enfant de la peur d'être intégré dans ce grand tout; France terre d'asile, France généreuse et universaliste, future France moderne et adaptée à son époque tout en gardant ses valeurs humanistes, donc sociales (le VRAI social); nous nous mobilisons aujourd'hui à vos côtés pour promouvoir le retour (mais pas passéiste, au contraire) de cette douce France que nous chantait Trénet; elle existe encore dans nos coeurs, et jamais nous ne la laisserons mourir au profit d'une mondialisation cruelle et stupide érigée en dogme absolu.